légendes TOUTES LES ACTUALITÉS : BDDPUBLIQUE

THÈME INFORMATION
Info-Santé
2014-10-27
(commenté),
2013-10-02
(initial)
Obj. : Politique-santé
légendeBDDpublique : L'Etat lance la 1ère base de données publique du médicament en France, pour plus de 22 000 produits disponibles sur ordonnance en officine ou en automédication ou encore à l'hôpital (agrémentée de quelques informations générales sur la réglementation, les différents types de médicaments -pédiatriques, orphelins, homéopathiques-, sur le circuit du médicament -mise sur le marché, vente en ligne, ATU-, mais aussi sur la surveillance ; elle vise à apporter des données fiables, transparentes et facilement accessibles, à la fois aux médecins ou autres professionnels de santé et au Grand Public (sans distinction) et elle est consultable via un ordinateur (ou même un smartphone) sur une URL indépendante BDDPM ou bien dans l'orbite du site du Ministère de la Santé ; suite à une recherche par nom (commercial) de médicaments ou bien par nom de substance active, elle donne par présentation du produit (exemple, Aspégic affiche à ce jour : 500 mg, poudre pour solution buvable en sachet-dose | adultes 1000 mg, poudre pour solution buvable en sachet-dose | enfants 250, poudre pour solution buvable en sachet-dose | injectable 1 g, poudre et solution pour préparation injectable | injectable 500 mg/5 ml, poudre et solution pour usage parentéral | nourrissons 100 mg, poudre pour solution buvable en sachet-dose), dans 3 volets distincts (fiche-info, résumé des caractéristiques du produit ou RCP, plutôt pour les professionnels, et notice, plutôt pour le Grand Public) les indications thérapeutiques, la composition, les précautions d’emploi, les contre-indications, la poso, les conditions de prescription et de délivrance (etc.), le prix (si remboursable et à quel taux) ainsi qu'une éventuelle évaluation du SMR (service médical rendu) et ASMR (amélioration du service médical rendu), en ajoutant la disponibilité éventuelle de génériques sur le marché, si le produit fait l'objet d'une surveillance renforcée ou d'informations importantes comme des suspensions ou des retraits de marché [MonAutomedication.fr]

- Analyse et conseils : une révolution pour l'Etat-garant et les administrés (dans la direction des données libres ou «open data») chaleureusement attendue suite à la Loi de Décembre 2011 ; la base est bien sûr en accès libre, gratuite, complète (le concurrent-leader sur le créneau, le Vidal, qui appartient à un groupe financier Britannique, est presque complète aussi, sauf quelques génériques), indépendante (le Vidal a pu être suspecté de l'être moins, notamment dans le cadre des liens avec ses produits dérivés), et souhaitons-le, régulièrement actualisée (mensuellement, sauf alerte nécessaire) ; elle a été élaborée par des équipes-projets issues de l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de l'Assurance Maladie (UNCAM) ; ses atouts sont, selon «MonAutomedication.fr», sa complétude (sauf médocs type ATU), ses pictogrammes explicites (par exemple, un médoc avec une alerte est assorti d'un triangle rouge, avec surveillance renforcée d'un triangle noir, avec un remboursement possible d'une carte Vitale, avec prescription obligatoire d'un coin d'ordonnance, avec disponibilité de génériques dans un répertoire, de la lettre «G»), le maintien d'une information même pour les produits retirés du marché (depuis moins de 2 ans), la possibilité de déclarer en ligne directement (à l'ANSM) un effet indésirable subi ; ses faiblesses sont l'absence des produits de parapharmacie (ou autre dispositifs) sans AMM (mais souvent avec les mêmes principes actifs), l'usage des évaluations de type SMR et ASMR incompréhensibles pour le Grand Public (et inévitablement ambiguës), l'ergonomie pas encore adaptée au Grand Public habituée au recherche Google (pas de souplesse sur les fautes de frappe, pas de proposition alternative en cas de non-réponse, trop de réponses inopérationnelles en cas de principe actif largement utilisé comme zinc ou sélénium, par exemple, et enfin la fusion mal pratique (pour le Grand Public) du RCP et de la notice si l'agrément a été approuvé par l'Agence Européenne (EMA) conduisant à lire dans certains cas plus de 100 pages pour un produit ; ses développements (officiels, à ce jour) porteront sur une recherche par maladie (pas par symptôme), sur les déclarations (désormais obligatoires) des liens d'intérêt entre les industriels et les professionnels de santé

BDDpublique : Commentaires :
  • [2014-02-26, Blues-du-web, Narbonne : je viens de tester l'application avec mon smartphone après une ordonnance de mon médecin comprenant aussi bien des remboursables que des produits à vous (automédication prescrite non remboursable) et je peux dire que c'est pas de la tarte si je clique sur rechercher de "A" à "Z" (c'est très long entre pages jusqu'à atteindre la bonne et il y en a un sacré paquet, ce serait bien d'avoir des subdivisions), il vaut mieux utiliser la recherche par nom de produit avec l'option «commence par», ensuite quand on a son produit là cela devient vraiment administratif et énarchique… qu'est-ce que c'est que ces mots jargons SMR-ASMR, à quoi cela sert de nous transférer sur l'Agence de l'Europe, pourquoi toutes ses lourdeurs si c'est pour nous aider, communs des mortels (je veux dire communs des patients consommateurs) ? Brève réponse de «MonAutomedication.fr» : d'abord il faut souligner la valeur de cette BDD et sa mise à jour sérieuse et régulière (tous les mois)… et reconnaître que vous n'avez pas tout à fait tort pour vos nouvelles remarques-fléchettes (mais il est bien difficile de tout dire à la fois pour le public et pour les professionnels dans ce domaine très technique en évitant les ennuis de communication)… pour le smartphone, cela semble impossible de réussir correctement ergonomie et contenu sur-détaillé (le mieux, selon nous, est de visiter cette BDD au calme chez soi avec son ordinateur et Internet) ; enfin il semblerait que le lien vers les pages de l'EMA (Europe) soit incontournable… avec un pensum de 100 pages environ par produit (si l'enregistrement a été Européen, comme c'est le cas de tous les produits de prescription récents, mais pas pour l'automédication) et que les termes SMR (qui détermine le statut et le taux de remboursement d'un médicament) et ASMR (qui détermine sa place par rapport à ses concurrents) aient été demandés avec insistance par des lobbyies politico-associatifs (ils n'ont aucun intérêt pour le profane)… et puis, si vous cherchez du simple et du pratique pour l'automédication vous pouvez préférer visiter notre BDD ici-même, mais elle est par nature incomplète, pour vous permettre de dialoguer efficacement avec votre pharmacien de confiance]
  • [2014-03-13, Moulou, Mulhouse : mais arrêtez donc de tirer sur le pianiste, nous avons des informations claires, sûres, avec cette base de données du médicament officielle, et moi cela me va bien (d'ailleurs, j'utilise seulement les informations qui me concernent, je ne suis pas concernée par les infos professionnelles et je n'ai pas honte à dire que je n'y comprend rien… ce serait pareil s'il s'agissait de mon métier qui lui aussi requiert une réelle technicité et un grande sécurité) ; à propos de smartphone, moi j'aimerais que le code matriciel (là, je connais) sur la boîte de médicament soit scannable et que cela fasse apparaître la notice… voilà un service utile, qu'en pensez-vous ? Enfin, j'apprécie, sur le site du Ministère là où se trouve la base de données, la rubrique questions-réponses (par exemple sur… qui fixe les prix des médicaments), mais je ne trouve pas de formulaire pour poser mes questions et je constate que toutes les questions datent du lancement du site l'an dernier, pourquoi ? Brève réponse de «MonAutomedication.fr» : merci Moulou de ce témoignage… en ce qui concerne votre proposition, c'est effectivement une belle idée et il y a déjà eu quelques tentatives en France, notamment par les laboratoires Bristol-Myers (qui en automédication vend la marque Upsa) et Sanofi, indépendamment, en sachant qu'une action conjointe de tous les labos serait souhaitable (et préférable) car il faut préparer 3 logiciels différents et gratuits pour les 3 familles de smartphone, et comme vous vous en doutez ce n'est pas si simple et cela évolue très vite ; pour les questions, effectivement, un formulaire serait indispensable (mais il faudrait des ressources pour trier les questions vraies et fondées et le tout le reste -spams, plaisantins, etc.-)… vous pouvez téléphoner au standard, 01.40.56.60.00 et demander le service communication ; pour la rubrique des prix, la réponse est exacte pour l'automédication, ce sont bien les pharmaciens qui fixent librement les prix en fonction de leur coûts de gestion et de leurs marges… mais avec un bémol, ils les fixent sur la base des prix fabricant, lesquels sont libres également et de la TVA en vigueur, laquelle est aussi fixée librement par l'Etat]
  • [2014-10-27, Juliette-Quimper : la semaine dernière, j'ai visité le site Internet ministériel sur les médicaments («www.medicaments.gouv.fr»), mis en place il y a exactement 1 an, une visite satisfaite comme régulièrement, avant ou après votre site, et j'ai été heureuse de lire que 900 000 visiteurs en 1 an ont été recensés (soit, plus de 7 millions de pages au total, c'est-à-dire, si je ne me trompe pas en moyenne 7.8 pages par visiteur), et pour répondre à votre intervenante précédente, je signale (mais j'ai pas testé) qu'une application mobile, «medicaments.gouv», est maintenant disponible sur l'Apple Store (Mac) et le Play Store (Google Android), ce qui permet d'accéder directement à l'ensemble de ces informations en flashant une boîte de médicament avec son smartphone ? Brève réponse de «MonAutomedication.fr» : nous ausssi, nous nous en félicitons, c'est vrai qu'il est bien et régulièrement actualisé ; d'ailleurs les statistiques de visites ne sont pas surprenantes : c'est Doliprane (Sanofi), alias paracétamol, le médicament le plus vendu en automédication (et encore très prescrit) en France, qui figure en tête des médicaments les plus consultés (dont 11 027 accès en 1 an, pour la dose la plus forte à 1 gr, ce qui montre que les accès sont très variés… Doliprane 1 gr ne représente que % du total ; bon sans paraître ronchon, on voudrait que les visites soient plus nombreuses, disons 1 Million par mois, pour se comparer à d'autres BDD, car ce serait mérité.]


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Actualisation: 27-Octobre-2014
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