* CONSULTATION-AVIS NÉCESSAIRE *
(Attention, l'accès direct à cette page via un lien ou via l'auto-évaluation signifie que la consultation médicale ou pharmaceutique est un pré-requis pour le souci de santé et le profil concernés… donc, aucune solution d'automédication n'est proposée, seulement quelques conseils)

Mots-clés : Consultation-Avis nécessaire, Attention, l'accès direct à cette page via un lien ou via l'auto-évaluation signifie que la consultation médicale ou pharmaceutique est un pré-requis pour le souci de santé et le profil concernés… donc, aucune solution d'automédication n'est proposée, seulement quelques conseils, médecin obligatoire, pas automédication, Abcès dentaire, Acouphènes, Alcoolémie chronique, Allergie aux acariens, Amaigrissement, Anémie, Angine infectieuse, Anorexie, Arthrite, Arthrose, Bourdonnement d'oreilles, Carie dentaire, Conjonctivite, Couperose, Doigt infecté, Dos douloureux, Entorse, Etourdissement, Evanouissement, Foulure, Furoncle, Gale, Grippe, Hallucinations, Hypotension, Kératite, Lumbago, Luxation, Mal au dos, Ménopause (troubles), Migraine, Morsure, Mycose vaginale, Œil (corps étranger), Ongle traumatique, Otite, Pâleur, Panaris, Perte d'appétit, Pertes blanches, Prostate, Psoriasis, Rhumatisme, Rosacée, Salivation excessive, Sciatique, Sifflements-oreille, Tendinite, Tour de reins, Varice, Vertiges | Rédaction - Actualisation de cette page : 9 Mai 2012

PRINCIPES
légende
l'automédication n'est pas la réponse appropriée pour toutes les désordres de santé apparemment mineurs ou sans importance, pour tous les problèmes de santé de la vie quotidienne apparemment bénins ;
par exemple, il n'en est rien pour les problèmes suivants qui semblent relever de l'automédication... à tort, car ils peuvent cacher des maladies plus sérieuses, voire nécessiter le recours aux urgences
ACTION dans tous les cas-problèmes suivants (et leurs synonymes cités entre parenthèses), la consultation ou l'avis d'un professionnel de santé est nécessaire en premier recours, le plus souvent du médecin-traitant
INFORMATION les signes faussement mineurs sont listés par ordre alphabétique dans le tableau suivant ; le tableau est également triable par localisation sur la 2ème colonne et par urgence croissante de la consultation sur la 3ème colonne : [1] à l'occasion, mais sans faute, [2] sans traîner, [3] dès que possible, [4] dans la journée, [5] urgence ;
à noter que les termes choisis pour les problèmes (et la description des indices) sont importants et précis : par exemple, dans le langage populaire (souvent chez les jeunes) on qualifie d'anorexique une personne d'un poids un peu inférieur à la normale (cela n'a bien sûr rien à voir avec l'anorexie décrite ici) ; inversement, dans le langage populaire, le terme de spasmophilie est bien utilisé et traduit une faiblesse qui en premier recours relève de l'automédication, à : Spasmophilie (mais dans le jargon des professionnels de santé, c'est, en cas de troubles majeurs, une vraie pathologie qui requiert la consultation du médecin traitant, puis du spécialiste)
CONSEILS quand les signes paraissent vraiment mineurs et occasionnels ou quand les difficultés paraissent légères, préférer d'abord le conseil du pharmacien de confiance, à proximité (c'est plus simple que le déplacement et l'attente à une consultation médicale, et cela permet un premier triage-orientation) ;
en cas de doute, ne pas hésiter à contacter par téléphone le médecin traitant (si bien connu, et avec tact et courtoisie), puis consulter dans les délais imposés (toujours noter le numéro de téléphone du médecin traitant et garder actualisée la liste de ses horaires journaliers de consultation dans le carnet d'adresse, l'agenda électronique, et la trousse à pharmacie) ;
se rappeler que, pour les personnes fragilisées (grossesse, enfants, personnes âgées, poly-pathologies), le niveau d'urgence doit être augmenté d'un cran systématiquement

SITUATIONS HORS AUTOMÉDICATION

| Abcès dentaire | Acouphènes | Alcoolémie chronique | Allergie aux acariens | Amaigrissement | Anémie | Angine infectieuse | Anorexie | Arthrite | Arthrose | Bourdonnement d'oreilles | Carie dentaire | Conjonctivite | Couperose | Doigt infecté | Dos douloureux | Entorse | Etourdissement | Evanouissement | Foulure | Furoncle | Fringales compulsives | Gale | Goût altéré | Grincements des dents | Grippe | Hallucinations | Hypotension | Kératite | Lumbago | Luxation | Mal au dos | Ménopause (troubles) | Migraine | Morsure | Mycose vaginale | Œil (corps étranger) | Ongle traumatique | Otite | Pâleur | Panaris | Perte d'appétit | Pertes blanches | Prostate | Psoriasis | Rhumatisme | Rosacée | Salivation excessive | Sciatique | Sifflements-oreille | Soif excessive | Somnolence excessive | Tendinite | Tour de reins | Varice | Vertiges |

PROBLÈME INDICES ACTION REMARQUES CONSEILS - PRÉVENTION
Abcès dentaire [Bouche] douleur aiguë et intense au niveau d'une dent infectée par une attaque bactérienne, avec un gonflement localisé, une gencive rouge, lisse, vernissé (signe de l'inflammation), et éventuellement du pus qui s'évacue à la pression [4] cf. Carie dentaire la dent peut être mobile (elle peut même migrer), la douleur est variable, de modérée à sévère ; à savoir : il peut se passer parfois une longue période sans douleur (des jours, voire des mois), avant qu'un abcès dentaire se manifeste clairement ne jamais traîner pour consulter le médecin traitant ou le dentiste en présence d'une dent infectée, même en cas de simple suspicion (un abcès dentaire mal soigné peut atteindre l'os de la mâchoire et causer de graves complications)
Acouphènes [Vue-Ouïe] affection synonyme de bourdonnements d'oreille [3] cf. Bourdonnements d'oreille n.a. ne pas se laisser séduire par ce terme médical qui sonne anodin (les acouphènes requièrent une consultation sans tarder)
Alcoolémie chronique [Digestif] taux d'alcool circulant dans le sang supérieur à 0,5 g/l à un moment déterminé, mesuré par la quantité absorbée ou bien par le dosage des gammas GT (enzymes du foie) au-dessus de la normale, ou encore par numération de la formule sanguine, avec volume moyen des globules rouges (VGM), anormal
légende
[3] en cas de prise régulière d'équivalent-alcool supérieure à la dose normale journalière admise (2 verres standards de boisson alcoolisée pour les femmes et 3 verres standards pour les hommes, sachant qu'1 verre standard de vin de 10 cl est équivalent à 1 demi de bière de 25 cl ou à 1 verre de 6 cl d'une boisson titrant 20 degrés d'alcool, de type porto, ou de 3 cl d'une boisson titrant 40 à 45 degrés d'alcool, de type whisky ou pastis ou vodka), contacter le médecin traitant pour des mesures de désintoxication appropriées (médicament du sevrage alcoolique, prise en charge psychologique) ;
si l'anormalité se prolonge continûment, apparaît une dépendance à l'alcool (comme une drogue) : consulter alors le médecin sans tarder pour un traitement au long cours
l'alcool est absorbé plus vite pris à jeun que s'il est pris lors d'un repas ; l'alcool est absorbé plus vite s'il s'agit d'un alcool fort (type Vodka) que s'il s'agit d'un alcool faible (bière) ; l'alcool est absorbé plus vite pour une femme que pour un homme, ou pour un individu en particulier plutôt qu'un autre ; l'alcool peut modifier (diminuer, mais aussi augmenter) l'efficacité de certains médicaments et également augmenter les risques d'incidents et d'accidents (notamment, mais pas seulement, accidents de la route, du travail) ;
la dépendance à l'alcool peut être mesurée par un test en ligne d'une société savante : Automesure Internet
réduire la quantité d'alcool journalière jusqu'au seuil acceptable légalement (inoffensif) ; ne pas oublier que la prise d'alcool accompagnée d'eau ne diminue pas du tout la quantité totale d'alcool ingérée (contrairement à certaines croyances) ; toujours pratiquer un auto-test d'alcoolémie avant de conduire une automobile ou une machine, pour les personnes à risque (par exemple, Ethylotest Ballon de Matara Diagnostics) ; se rappeler qu'à titre exceptionnel, la gendarmerie proche du domicile peut fournir gracieusement un éthylotest ; adhérer à des associations de soutien comme les Alcooliques Anonymes Internet
Allergie aux acariens [Respiratoire] réaction allergique de type respiratoire, ophtalmique ou dermatologique à des micro-araignées (taille : 2 dixièmes de millimètre), qui se nourrissent de peaux mortes ou de poils, et sont abondantes dans l'habitat domestique [1] le traitement des allergies en général et notamment celles présumées dues aux acariens repose sur la prescription par le médecin traitant (ou spécialiste mandaté par lui), après diagnostic approprié ;
tester, dans le cadre d'une automédication contrôlée, avant la consultation médicale ou en cas de voyage à l'étranger, un anti-histaminique anti-H1 sélectif (voir : Rhume des foins)
les acariens ne transmettent pas de maladies contagieuses ; en milieu défavorable (air sec et froid, forte lumière) ils se cachent plus profondément dans les matelas, les peaux d'animaux, les sofas et les tapis pour s'y multiplier plus lentement ; une allergie aux acariens est prouvée seulement par des tests cutanés et des analyses de sang (l'allergène principal se trouve dans les déjections des acariens, en suspension dans l'air ambiant, qui, en entrant en contact avec la peau et la muqueuse respiratoire, provoque des réactions allergiques telles qu'un rhume chronique, l'asthme bronchique et l'eczéma atopique) éradiquer au maximum (l'éradication totale est impossible) ces micro-araignées, notamment pour les personnes aux antécédents allergiques reconnus, avec les règles suivantes : éviter tapis, moquettes, tentures, rideaux dans la maison, aérer tous les jours et garder la température à 19°C (moins, dans la chambre à coucher), interdire l'accès de la chambre aux animaux domestiques, changer les draps et taies d'oreiller 1 fois par semaine (textile lavable à 60°C), préférer une literie synthétique et une housse de matelas anti-acariens, et surtout passer l'aspirateur fréquemment avec un modèle puissant, spécialement muni de micro-filtres et d'un système anti-acariens
Amaigrissement [Digestif] affection reliée à perte d'appétit [3] cf. Perte d'appétit n.a. ne jamais sous-estimer un amaigrissement soudain et rapide (c'est peut-être bénin, mais consulter le médecin traitant sans tarder)
Anémie
[Évanouissement]
[Pâleur]
[Carences] faiblesse marquée du tonus général (fatigue anormale), une pâleur inhabituelle (notamment visible à la face interne de la paupière inférieure), et/ou un essoufflement rapide provoqué par un effort [3] dans l'attente de la consultation du médecin traitant, l'utilisation de toniques ou de poly-vitamines en automédication peut être utile (voir : Vitamines suppléments), pour autant qu'elle n'élude pas (retarde, voire annule) cette consultation ; un premier avis du pharmacien de confiance, à proximité, peut également s'avérer utile une fatigue anormale persistante (anémie) et la fatigue normale due à un excès d'activité (voir : Fatigue normale) correspondent à des enjeux très différents ; l'anémie est mise en évidence par une diminution du taux d'hémoglobine dans le sang en-dessous d'un seuil spécifique ne pas prendre les indices avérés d'une anémie à la légère, et le cas échéant, consulter le médecin traitant sans traîner
Angine infectieuse [Respiratoire] l'angine infectieuse, ou angine vraie se caractérise par une infection virale ou bactérienne de la gorge, avec fièvre et éventuellement ganglions, avec souvent des points blancs sur fond de gorge très rouge [4] dans l'attente de la consultation médicale (obligatoire et rapide, compte tenu des risques associés), se traiter avec un collutoire antiseptique (voir : Mal de gorge) pour calmer la douleur, pour autant que l'automédication n'élude pas (retarde, voire annule) cette consultation l'angine vraie se distingue de l'angine banale (sans fièvre ou faible montée en température), encore appelée pseudo-angine, qui relève de l'automédication (voir : Mal de gorge) ;
quand le médecin traitant prescrit un antibiotique, penser à lui signaler les éventuelles diarrhées rencontrées précédemment avec des antibiotiques pour qu'il associe un traitement protecteur, dit probiotique
ne jamais négliger une vraie angine (un test très fiable, réalisé en cabinet médical, le Test de Détection Rapide, recommandé par l'ANSM (ex-AFSSAPS) depuis 2005, donne une réponse en 5 à 10 minutes, et permet de reconnaître les angines à risques de complications permanentes) ; continuer sans faute le traitement antibiotique jusqu'à la fin indiquée sur l'ordonnance
Anorexie [Digestif] affection synonyme à perte d'appétit [3] cf. Perte d'appétit n.a. ne pas se laisser abuser par le jargon médical (anorexie est un simple synonyme de la perte d'appétit, banale ou non)
Arthrite [Mouvements] cas particulier de mal au dos d'origine mécanique [1] cf. Mal au dos n.a. ne pas confondre arthrite et arthrose : les deux sont des affections rhumatismales qui touchent les articulations mais l'arthrite est une inflammation de l'articulation, le plus souvent d'origine inflammatoire ou infectieuse (douleur nocturne, plus ou moins continue, améliorée par le dérouillage matinal), tandis que l'arthrose est une usure mécanique de l'articulation par atteinte du cartilage (douleur de type mécanique, aggravée par l'effort et le mouvement, améliorée par le repos)
Arthrose [Mouvements] cas particulier de rhumatismes dégénératifs [1] cf. Rhumatisme n.a. ne pas penser que l'arthrose est un mal inéluctable et non contrôlable, lié à la vieillesse (des mesures hygiéno-diététiques et/ou fonctionnelles permettent très souvent de la prévenir ou de retarder son apparition, et quand l'arthrose est établie, d'en atténuer les conséquences)
Bourdonnement d'oreilles
[Acouphènes]
[Sifflements dans l'oreille]
[Vue-Ouïe] bruits perçus dans l'oreille (bourdonnement, sifflement, tintement, stridence, cliquetis, bruissement, etc.), sans raison physique extérieure [3] le traitement repose sur la prescription par le médecin traitant après diagnostic approprié, quand le phénomène ne s'améliore pas spontanément en quelques jours (le phénomène peut être objectif, c'est-à-dire mesurable par des appareils acoustiques, dans 5% des cas, ou subjectif) ;
l'automédication n'est pas conseillée : en cas de réticence à s'adresser au médecin traitant, demander conseil au pharmacien de confiance, à proximité, sans tarder
le bruit permanent de l'acouphène est faible (2 décibels), même comparé à une faible nuisance extérieure (le vent dans les arbres pointe à 10 décibels), mais il est considéré par le cerveau comme un bruit d'alerte ; 50 000 personnes souffrent d'acouphènes chroniques en France (plus souvent, les seniors et certaines professions, comme dans les environnements industriels ou du bâtiment bruyants, comme les télé-opérateurs, les cantinières, etc.) ; en savoir plus : l'Association France Acouphènes ne pas prendre à la légère les indices avérés de bourdonnements d'oreille durables, et le cas échéant, consulter le médecin traitant sans traîner ; ne pas dépasser un niveau sonore raisonable pour les lecteurs MP3 et remplacer les écouteurs de série par des intra-auriculaires (la génération actuelle d'ados se prépare, selon des études sérieuses, à des déficiences auditives à la cinquantaine, faute d'action correctrice appropriée)
Carie dentaire
[Abcès dentaire]
[Bouche] cavité creusée dans une dent, causée par des bactéries, et qui provoque des douleurs dentaires et peut entraîner la chute de la dent concernée [3-4] dans tous les cas, la consultation du dentiste est préférable à l'automédication, et notamment dans les cas suivants (consultation dans la journée) : du pus apparaît entre les dents et les gencives (abcès dentaire), ou un ganglion sensible apparaît sous la mâchoire ;
dans l'attente de la consultation, soulager par l'automédication l'éventuelle Douleur générale avec un antalgique
une carie sur une dent déjà dévitalisée ne provoque aucune douleur (d'où, entre autre, la nécessité d'un examen de dépistage annuel, même en l'absence de troubles chez l'adulte et 2 fois plus souvent chez l'enfant) ;
une bonne hygiène bucco-dentaire (voir : Mal aux dents), une alimentation équilibrée, et chez l'adulte (pas chez l'enfant), un apport de fluor, contribuent à la prévention des caries
se brosser les dents régulièrement (idéalement le matin et le soir chez l'adulte normal après les repas, 3 fois si fragilisé), avec une brosse électrique pendant 3 minutes chaque fois (ou le temps pré-programmé), verticalement ; en cas de susceptibilité aux caries, diminuer la consommation de sucre, abolir les bonbons et chewing-gums sucrés (les remplacer par des équivalents sans sucre) ; visiter le dentiste une fois par an pour un détartrage (pris en charge par la Sécu), ce qui en même temps permettra un dépistage des caries
Conjonctivite
[Œil (corps étranger)]
[Vue-Ouïe] inflammation de la conjonctive (la muqueuse entre le blanc de l'œil et la face cachée des paupières), visible en soulevant la paupière, le dessous de cette paupière apparaissant rouge et inflammatoire [4-5] la vraie conjonctivite relève du médecin traitant, sans hésitation ;
quand l'affection bénigne des yeux rouges ou irrités (voir : Yeux irrités), différente de la conjonctivite, dure plus de 2 jours ou que l'automédication n'a pas entraîné d'amélioration significative, contacter le médecin traitant (ou l'ophtalmologiste) pour une prescription après diagnostic approprié ;
auparavant ou dans l'attente de la consultation, utiliser un collyre contenant une solution neutre de lavage des yeux (de type soluté physiologique), sans conservateur ni excipient susceptible de déclencher des allergies (mais un premier avis du pharmacien de confiance, à proximité, est préférable) ;
attention : appeler les urgences (15, ou 112 avec téléphone portable) quand la rougeur est associée à une vision trouble (floue), ou à une gêne à la lumière, ou de maux de tête ou de vomissements, ou à un corps étranger en verre ou en métal ou adhérant au globe oculaire, ou à une substance toxique ;
appeler le médecin traitant immédiatement, ou aller au service d’urgence le plus proche, quand la rougeur de l'œil est associée à des douleurs, ou à une diminution de la vision, ou à une sensation d'éclairs ou de halo
la vraie conjonctivite est virale, ou bactérienne, ou allergique, ou irritative par corps étranger, les 2 premiers cas étant contagieux ;
quand une irritation mineure des yeux se manifeste par un larmoiement d'origine allergique (rhinite), voir à Rhume des foins et demander conseil au pharmacien de confiance, à proximité ;
il est préférable de ne pas ré-utiliser un collyre avec antiseptique ou anti-inflammatoire dans le cas d'apparente récidive, sans avis médical ;
une rougeur à l'œil ou une douleur oculaire ne correspond pas toujours à une conjonctivite…des soins urgents peuvent être nécessaires, notamment en cas de vision floue
se rappeler que la guérison réussie d'une conjonctivite, notamment chez les plus jeunes, passe en plus par une hygiène scrupuleuse des mains ; lors de l'utilisation d'un collyre, toujours vérifier la date de péremption et la durée maximale de conservation quand le flacon a déjà été ouvert et préférer les conditionnements en dosettes unitaires ; s'assurer auprès du pharmacien, pour les porteurs de lentilles de contact, de leur maintien ou non pendant le traitement, bien se laver les mains avant tout contact, ne pas frotter l'œil, ne jamais utiliser un collyre entamé si le moindre doute existe sur sa stérilité ;
en cas de corps étranger de type poussière ou sable, fermer l'œil quelques minutes, puis cueillir l'intrus au bord de la paupière, et en cas de larmoiements importants antérieurs, rincer avec un collyre (de type soluté physiologique)
Couperose [Dermato] affection synonyme de rosacée [1] cf. Rosacée n.a. n.a.
Doigt infecté [Dermato] affection synonyme de panaris [3-4] cf. Panaris n.a. n.a.
Dos douloureux [Mouvements] affection synonyme de mal au dos [1] cf. Mal au dos n.a. n.a.
Entorse
[Foulure]
[Luxation]
[Mouvements] atteinte des ligaments qui soutiennent une articulation, à la suite d'un mouvement brusque et violent, accompagné de torsion [3-4] dans tous les cas, la consultation du médecin traitant est préférable à l'automédication, et notamment dans les cas suivants (consultation dans la journée) : les douleurs sont violentes, la marche ou l'usage du membre atteint est impossible, l'articulation a «du jeu» (articulation déboîtée, encore appelée luxation, voire fracture), l'hématome est important ou l'articulation est fortement enflée (œdème) ;
dans l'attente de la consultation, soulager éventuellement la Douleur générale avec un antalgique, limiter l'œdème par l'application d'une poche de glace protégée par un linge pendant 10 minutes toutes les heures, et immobiliser le membre lésé ;
à proscrire absolument : application de chaleur ou massage sur la zone lésée
la plupart des entorses sont bénignes (foulure ou simple étirement, et pas distension ou déchirure ou rupture des ligaments, dite entorse vraie), mais même alors, il faut consulter le médecin traitant, et c'est important car les entorse bénignes mal guéries prédisposent à des entorses plus sérieuses et plus fréquentes (récidives, passage à la chronicité) ne pas confondre les entorses, qui concernent les ligaments, et les contractures et claquages, qui concernent les muscles (et peuvent être traitées, si bénignes, par l'automédication, avec le conseil du pharmacien de confiance)
Etourdissement [Nerfs-Psychisme] affection synonyme de vertige [3 ou 5] cf. Vertiges n.a. ne pas confondre étourdissement et évanouissement qui sont 2 termes proches (l'étourdissement correspond à une sensation de flotter dans les nuages, de manquer d'air, d'être incapable de gonfler complètement les poumons, d'origine vasculaire ou nerveuse, qui peut préluder l'évanouissement, c'est-à-dire la perte de connaissance)
Evanouissement [Carences] perte de connaissance, syncope, perte momentanée de conscience, de causes diverses [5] disposer la personne sur le côté, tête basse, et appeler les urgences (le 15, ou le 112, gratuit et valable partout en Europe) quand la personne est diabétique insulino-dépendant, l'injection rapide d'une ampoule de Glucagen (un hyper-glycémiant) par un professionnel de santé habilité est impérative dans les meilleurs délais ne pas s'affoler ni s'angoisser (le plus souvent, c'est sans gravité), mais ne pas sous-estimer (garder la tête froide et appeler les urgences)
Foulure [Mouvements] affection synonyme d'entorse bénigne [3-4] cf. Entorse n.a. n.a.
Furoncle [Dermato] infection localisée de la peau par une bactérie du groupe des staphylocoques, ayant pour point de départ la base d'implantation d'un poil et se matérialisant par un bouton volumineux [2-3] dans l'attente de la consultation médicale (non urgente, sauf douleurs aiguës), appliquer localement un antiseptique comme pour les Plaies ;
réfléchir aux conditions de transmissions du germe infectieux localement (et améliorer les conditions d'hygiène concernées)
dans certains cas, le médecin traitant peut prescrire des antibiotiques par voie générale (alors, respecter scrupuleusement l'ordonnance en terme de dosage, de posologie et de durée de traitements… comme le promeut la Sécurité Sociale, les antibiotiques ne sont pas automatiques, mais quand ils sont prescrits, il ne faut surtout pas diminuer les doses ou arrêter le traitement avant la fin) ne pas utiliser d'antibiotiques locaux sans avis médical, car ils peuvent favoriser l'apparition de germes résistants ; ne jamais manipuler un furoncle, pour éviter la dissémination du germe infectieux dans les tissus sous-cutanés, ce qui provoquerait une aggravation
Fringales compulsives [Digestif] trouble du picorement régulier et irrésistible (parfois obsessionnel) [2-3] dans l'attente de la consultation médicale (non urgente, sauf si femme enceinte), demander l'avis du pharmacien de confiance pour corriger les mauvaises habitudes avant qu'elles ne deviennent irrésistibles les en-cas entre les repas sont fréquents chez petits et grands (2 Français sur 3 avouent grignoter, selon NutriNet), alors qu'il est possible de tenir 7 ou 8 heures sans manger ; les fringales compulsives sont souvent une manifestation d'autres désordres (par exemple, un trouble hormonal, alimentaire ou émotionnel) ne pas se laisser abuser par le jargon médical (polyorexie, hyperphagie, hyperorexie, boulimie sont de simples synonymes ou des termes associés) ; éviter les erreurs fréquentes qui consistent à provoquer des vomissements forcés, à utiliser des laxatifs et des diurétiquesinjustifiés, à pratiquer des exercices physiques excessifs, à s'imposer des restrictions alimentaires draconiennes injustifiées
Gale [Dermato] atteinte de la peau due à un parasite, la femelle d'un insecte microscopique acarien appelé Sarcoptes scabiei hominis, spécifique de l'homme, qui creuse dans l'épiderme des galeries (sillons) où elle dépose ses œufs, provoquant de vives démangeaisons nocturnes [2-3] dans l'attente de la consultation médicale permettant de poser le diagnostic et de fixer le traitement (désinfecter le malade et les personnes de son entourage, même si elles n'ont aucun signe visible d'infection, appliquer un insecticide spécifique), prendre un bain chaud accompagné d'un abondant savonnage, selon avis médical par téléphone l'affection est contagieuse, par contact, pour l'entourage (et précoce, car la contagiosité est possible avant l'apparition des signes cliniques) ;
la gale d'origine animale (caractérisée par des démangeaisons sans sillons), bien que pouvant provoquer des lésions prurigineuses, ne peut se développer dans l'espèce humaine (à moins qu'il y ait un contact rapproché et récurrent avec l'animal contaminé, conduisant à des récidives), et elle guérit spontanément ;
l'affection humaine, assez fréquente, n'est pas liée nécessairement à un problème d'hygiène
lessiver tout le linge de la maison après saupoudrage par un insecticide ;
 ;être patient(e), car plusieurs traitements médicamenteux sont parfois nécessaires (avant éradication du parasite)
ne pas la confondre avec la galle (avec 2 lettres 'l'), qui est une maladie des végétaux
Goût altéré [Bouche] trouble de la perception normale du goût se manifestant le plus souvent par une diminution, voire une perte du goût, ou par une anomalie ou une déformation de la perception gustative (par exemple, sensation persistante d'amertume) [1] dans l'attente de la consultation médicale (obligatoire mais pas urgente, malgré la gêne associée), en parler au pharmacien de confiance à proximité si des traitements médicamenteux sont en cours (en effet, le trouble peut provenir de la prise de certains médicaments et il faut mesurer leur ratio risque-bénéfice, avec l'ordonnance) ou si des séances de radiothérapie sont récentes le goût et l'odorat sont difficilement dissociables car ces 2 sens sont sollicités lors de l'alimentation : le tabac est connu pour altérer ces 2 sens et peut-être est-il temps de considérer d'arrêter de fumer, comme première action correctrice ne pas se laisser abuser par le jargon médical (dysgueusie, et pseudogueusie, hétérogueusie, cacogueusie, agueusie, sont de simples synonymes décrivant divers états de la perte de goût) ; ne pas minimiser le problème, car il peut conduire à l'inappétence (abandon de l'appétit) avec comme conséquence la perte de poids et des carences nutritionnelles, voire l'apparition de pathologies psychiques (syndrome dépressif) ; inversement, ne pas s'inquiéter inutilement avant la consultation du médecin ou l'avis du pharmacien
Grincements des dents [Bouche] frottements intenses et réguliers, bruitistes et intempestifs, des dents entre elles, surtout durant le sommeil (et signalés par les conjoints ou partenaires de lit), associés à des migraines ou une douleur aux mâchoires, le plus souvent le matin [1-3] dans l'attente de la consultation médicale ou dentaire (rapide, pour une personne âgée) permettant de poser le diagnostic, de mesurer les altérations (par exemple, l'usure des dents ou le craquement de l'articulation) et de fixer le traitement voire les corrections dentaires, veiller à se relaxer, à se dé-stresser (éventuellement avec des exercices appropriés), éventuellement en apaisant les muscles de la mâchoire le soir, avant de se coucher, par l'application d'un torchon humide et chaud contre la figure devant l'oreille le syndrome, bien sûr, ne concerne pas les grincements épisodiques (plutôt les manifestations répétées, chroniques, nocturnes) et n'est pas si rare (environ 5 à 6 % des Français touché) ; en savoir plus : Bruxisme Internet ne pas se laisser abuser par le jargon médical (bruxisme est un simple synonyme de l'anomalie des grincements des dents) ; réduire les aliments contenant de la caféine, tels le café, le chocolat ou les boissons gazeuses ; éviter de mastiquer mécaniquement des objets qui ne sont pas des aliments, comme par exemple un crayon
Grippe [Respiratoire] fièvre intense et douleurs diffuses à type de contracture, suivies de toux et crachats, dues à une infection des bronches (de l'arbre respiratoire), au niveau des poumons, par le virus grippal [3] distinguer l'infection au virus spécifique (la vraie grippe humaine, grippe saisonnière, grippe H1N1, due au virus Myxovirus influenzae) de la Bronchite banale (avec toux), du Rhume banal ou État Grippal (fausse grippe, avec nez-qui-coule), et même de la Gastro-entérite virale (avec nausées éventuelles), qui tous les 3 sont des troubles bénins et sont dus à d'autres virus beaucoup moins agressifs qui se manifestent essentiellement par un peu de fièvre (le terme de grippe est souvent improprement utilisé) ; la vraie grippe saisonnière (température jamais en-dessous de 39ºC, continûment) requiert la consultation du médecin traitant, qui peut prescrire des anti-viraux spécifiques ;
attention : appeler les urgences (le 15, ou le 112, gratuit et valable partout en Europe), en cas d'une très forte fièvre, ou bien d'une raideur de la nuque, ou bien de vomissements, ou bien d'une diminution de la force musculaire, ou bien d'une sensation de malaise, de troubles de la marche ou de l'élocution, associés aux signes de la grippe
le mieux, notamment pour les personnes âgées, est de se faire vacciner chaque année à partir de la fin Septembre avec une immunité acquise après 15 jours (le vaccin est remboursé par la Sécu pour les personnes de plus de 65 ans ou souffrant de certaines maladies chroniques, comme l'insuffisance respiratoire (une liste étendue en Juin 2011), voire même remboursé par certains employeurs ou certaines complémentaires pour les adultes actifs) ; certaines activités professionnelles sont aussi particulièrement éligibles au vaccin (mais non remboursé) : enseignants, professions de santé, étudiants en période d'examen important, sportifs de haut niveau ; au Printemps 2009, une épidémie de grippe non saisonnière de type A-H1N1 a débuté au Mexique qui semble très contagieuse et peu pathogène et qui a fait l'objet d'un vaccin spécifique (le risque d'une mutation plus dangereuse existe, sachant que génétiquement la nouvelle souche Mexicaine est une résurgence de la grippe Espagnole de 1918) : les anti-viraux (Tamiflu, Relenza) sont efficaces, comme le vaccin industriel spécifique, en 1 seule injection, disponible dès Septembre 2009 en France, qui lui-même a été intégré à celui de la grippe saisonnière à partir de Septembre 2010 s'abonner au bulletin du Grog (observatoires régionaux de la grippe), en cas de forte épidémie, en plus de la prévention vaccinale, pour les personnes sensibles ; pour en savoir plus : Réseau Grog-France ; prendre les mesures de prévention habituelles (éviter si possible les lieux publics, se couvrir correctement, se laver les mains souvent, ne pas entrer en contact physique ou de proximité avec les personnes atteintes, etc.) ; envisager une supplémentation en Poly-vitamines, quoique son effet est non démontré clairement, ou des compléments alimentaires spécifiques pour le renforcement des défenses naturelles de l'organisme ;
à ne pas faire, en cas d'une (vraie) grippe : pratiquer l'automédication, rester en contact rapproché avec des enfants ou des personnes à risques (par exemple, âgées), reporter la consultation médicale (par paresse, manque de temps, ou toute autre mauvaise raison), penser que la vaccination rend malade, ou qu'à l'inverse elle protège à 100% et donc se croire (à tort) invulnérable, parler de grippe à tort et à travers à son entourage (la vraie grippe est rare et sevère), parler plutôt d'un vilain (ou méchant) virus, en sous-entendant que c'est banal, quand il s'agit d'une banale affection virale à manifestation de rhume (nez qui coule) ou de bronchite (toux)
Hémorragie [Circulatoire] écoulement sanguin [4-5] en cas de gravité apparente ou d'absence d'explication évidente, ou bien quand le saignement est pulsatile, ou bien en cas de morsure ou de blessure avec un objet pointu, ne pas hésiter à appeler les urgences (le 15 ou le 112, gratuit et valable partout en Europe) ;
quand l'hémorragie est forte, appliquer un pansement compressif (ne recourir au garrot qu'en cas d'extrême nécessité, noter l'heure de sa pose et le desserrer brièvement toutes les quelques minutes afin que le membre reçoive un minimum d'oxygène) ;
en cas de Plaies avec saignement limité, l'automédication est possible
de manière générale, toute hémorragie non consécutive à un traumatisme bénin doit entraîner une attitude de grande prudence et le contact plus ou moins rapide avec le médecin traitant ;
les petites hémorragies cutanées (extériorisées) sans gravité (sans choc préalable) et non répétitives sont facilement traitées par l'automédication : voir : Saignement de nezou Plaies superficielles
ne jamais négliger une hémorragie d'apparition inattendue (sans explication évidente), même banale, et effectuer un bilan médical, dès l'apparition ;
ne pas s'affoler ni s'angoisser quand il s'agit d'un tiers (le plus souvent, c'est sans gravité), mais ne pas sous-estimer (garder la tête froide et appeler les urgences si nécessaire)
Hallucinations [Nerfs-Psychisme] perceptions erronées ou altérées de la réalité, au niveau de l'un des 5 sens (audition, vue, toucher, olfaction et, plus rarement, goût) [3-4] dans l'attente de la consultation médicale, obligatoire, noter précisément et objectivement les hallucinations subies (types, périodicité, moments, thèmes) anormales (c'est-à-dire pas à l'endormissement, ni au réveil, même inopiné) l'hallucination se produit quand le cerveau n'est plus capable de capter et d'interpréter correctement les sensations provenant du milieu extérieur (même s'il rapporte que ces sensations sont réelles) ne jamais négliger une sensation d'hallucination récurrente, notamment sur des thèmes similaires, et consulter le médecin traitant sans tarder (tout en évitant l'amalgame avec l'acception populaire du terme, notamment chez les jeunes, qui signifie dire n'importe quoi sans s'en rendre compte)
Hypotension [Circulatoire] étourdissement ou même évanouissement, voire palpitations [2] le traitement de l'hypotension repose sur la prescription d'un traitement par le médecin traitant après diagnostic approprié ;
pour les personnes sensibles (susceptibilité individuelle) : boire de l'eau régulièrement (l'absorption de liquide stimule le système nerveux sympathique), limiter la consommation d'alcool, porter des bas de contention pour stimuler la remontée du sang (notamment en cas de varices), bouger les orteils et contracter les muscles du mollet (en cas de position debout immobile longtemps), manger une nourriture légèrement plus salée qu'à la normale (le sel favorise la rétention de l'eau) ;
pour les personnes souffrant spécifiquement d'hypotension orthostatique : se lever avec précautions, étape par étape, s'étirer, puis s'asseoir quelques secondes sur le bord du lit avant de se lever
l'hypotension est souvent confondue avec l'HTA, qui est l'hypertension artérielle, donc exactement le contraire ; environ 1 adulte sur 20 est aux prises avec des symptômes d'hypotension, et plus fréquemment les personnes âgées ; l'hypotension n'est pas considérée comme un problème, sauf lorsqu'elle s'accompagne de malaises : une faiblesse, des étourdissements ou même l'évanouissement (la syncope) ; ces symptômes surviennent quand la mesure de la pression systolique (la systole est la période de contraction du cœur et des artères) descend sous le niveau de 90-100 mm Hg (millimètres de mercure), alors qu'elle est normalement de 120 mm Hg se rappeler que les personnes, qui ont une pression systolique naturellement plus basse que la moyenne (autour de 110 mm Hg, voire moins) et une pression diastolique également plus basse que la moyenne, ont moins de risque de souffrir de troubles cardiovasculaires ;
s'efforcer, en cas d'hypotension post-prandiale (après les repas), d'être plus actif avant qu'après les repas et, pourquoi pas, faire une sieste après les repas, éviter les repas trop copieux et trop riches en sucre
Kératite [Vue-Ouïe] inflammation de la cornée, dans la partie antérieure de l'œil, qui devient rouge, associée à des larmoiements, à une douleur modérée, à une réaction de gêne à la lumière encore appelée photophobie [5] le traitement de la kératite requiert la consultation urgente du médecin traitant (ou de l'ophtalmologiste) et une prescription après diagnostic approprié ;
dans l'attente de la consultation, utiliser un collyre contenant une solution neutre de lavage des yeux (de type soluté physiologique, voir : Trousse Produits Pharmacie standard), sans conservateur ni excipient susceptible de déclencher des allergies (toujours vérifier la date de péremption et la durée maximale de conservation quand le flacon a déjà été ouvert, et préférer les conditionnements en dosettes unitaires)
la kératite est souvent associée à une conjonctivite ; à savoir : le professionnel de santé met souvent l'œil au repos (le masquer) avec un pansement oculaire ne pas confondre un œil irrité ou sec qui peut faire l'objet d'automédication (après avis du pharmacien-conseil) avec l'un des signes qui relèvent de la consultation médicale, voire de l'urgence (via le 15 ou le 112, gratuit et valable partout en Europe) : un œil (ou les 2 yeux) à la fois rouge et douloureux, avec infection (écoulement purulent), entraînant une vision floue, due à un corps étranger non évacué naturellement par les larmes (par exemple, particules métalliques ou chimiques), gêne à la lumière
Lumbago [Mouvements] cas particulier de mal au dos d'origine mécanique (douleurs vives au niveau des vertèbres lombaires) [1] cf. Mal au dos n.a. ne pas oublier que même avec un traitement efficace, le lumbago (lombalgie aiguë) dure quelques jours
Luxation [Mouvements] affection synonyme d'entorse grave avec articulation déboîtée aux doigts, au poignet, à la hanche, au genou, à la cheville, ou à la colonne vertébrale (…) [3-4] cf. Entorse n.a. ne pas oublier que la luxation est un problème consécutif à un traumatisme, qui doit être traité rapidement par le médecin, voire en urgence en cas de douleur trop intense
Mal au dos
[Lumbago]
[Arthrite]
[Dos douloureux]
[Mouvements] douleur au mouvement, localisée à la colonne vertébrale ou au dos (souvent vers le bas, notamment dans le cas du tour de reins ou lumbago, causé par un déchirement dans un disque inter-vertébral), d'origine mécanique (arthrose, lumbago, sciatique), inflammatoire (arthrite), viscérale (par projection en arrière), ou autre [1 ou 4-5] dans tous les cas, la consultation du médecin traitant est préférable à l'automédication ;
dans l'attente de la consultation médicale, soulager éventuellement la Douleur générale avec un antalgique, et atténuer la douleur locale (voir : Courbatures) par l'application d'une pommade myorelaxante et, temporairement, par l'utilisation d'un vecteur de chaleur dispensée localement (souffle d'air chaud avec un séchoir à cheveux, bouillotte, serviette éponges trempées dans l'eau chaude, bains chauds, suivis d'une friction modérée avec un gant de crin, cataplasmes d'argile) ;
appeler le médecin traitant immédiatement, ou aller au service d'urgence le plus proche, dans les cas suivants : les douleurs sont violentes, ou le mal de dos s'accompagne de toux, ou s'accompagne de fièvre, de frissons ou d'un état de malaise général ;
appeler les urgences, via le 15 ou le 112, gratuit et valable partout en Europe, dans les cas suivants : le mal de dos s'accompagne d'une douleur dans la poitrine, dans le bras gauche ou dans la mâchoire, ou bien, il s'accompagne de sueurs froides, de malaise ou de lèvres bleutées
à savoir (professions à risque) : en cas de professions requérant de longues stations assises (par exemple, au bureau), demander un siège ergonomique adapté (une obligation légale via le CHSCT) et le régler de sorte que les coudes, avec les épaules relâchées, soient au niveau du plan de travail, se tenir droit (pas avachi), ne pas croiser les jambes, changer régulièrement d'appui, décontracter régulièrement les épaules par des mouvements en moulinet, et ne pas oublier de compenser l'excès de statisme par davantage de marche journalière (au moins 30 minutes par jour à allure énergique) ;
8 Français sur 10 souffrent d'un mal de dos, au moins une fois par an ;
notes : l'arthrose (rhumatismes dégénératifs) et la sciatique sont assez distinctes et font l'objet d'une description spécifique, ici même ; le mal de dos est encore appelé mal aux reins, improprement, car aucune lésion des reins n'est alors en cause
éviter les mouvements de torsion, garder les vertèbres dans l'axe de la colonne à chaque mouvement, plier les genoux pour ramasser un objet, en maintenant le dos droit et en gardant l'objet près du corps, limiter les sources de vibrations comme les longs trajets en voiture (sans aucun arrêt effectué pour relaxation), tonifier la musculature dorsale par une gymnastique légère et régulière appropriée (par exemple, de la natation), surveiller son poids (lutter contre l'obésité), dormir suffisamment longtemps et plutôt sur le côté, avec un coussin entre les jambes (éviter la position sur le ventre)
Ménopause (troubles) [Femme] irrégularités des règles, prise de poids, fourmillements des extrémités, mal de tête, et/ou bouffées de chaleur [1] le traitement des troubles liés à la ménopause repose sur la prescription, par le médecin traitant ou le gynécologue, d'un traitement hormonal substitutif ou d'un modulateur œstrogénique ; un premier avis du pharmacien de confiance, à proximité, peut également s'avérer utile ; l'automédication est possible quand les troubles se limitent à des Bouffées de chaleur modérées (y compris à des problèmes de sécheresse vaginale), plus fréquentes lors de la pré-ménopause la ménopause (du Grec méno, règles et pause, arrêt), appelée aussi âge climatérique, est l'arrêt des règles chez la femme ; l'âge de la ménopause est normalement compris entre 47 ans et 52 ans utiliser un auto-test qui repose sur la détection de l'hormone FSH, pour confirmer l'installation de la ménopause (avec l'avis du gynécologue) ;
envisager, en cas de fringale incontrôlable, la prise d'un complément alimentaire spécifique (voir : Surpoids)
Migraine [Circulatoire] mal de tête spécial, peu fréquent, lié au système circulatoire (avec phénomène pulsatile, par le battement du pouls), localisé sur un seul côté du crâne (le nom signifie «demie graine» en référence à la moitié de la tête), mais pas toujours du même côté, et qui commence souvent le matin au réveil pour ne se calmer qu'au coucher (entre 4 heures et... 3 jours!) [2] dans tous les cas, la consultation du médecin traitant est préférable à l'automédication (par la phytothérapie ou par les antalgiques généraux à dose répétée, voir Douleur générale), sachant que le traitement s'est considérablement amélioré ces dernières années, avec la nouvelle famille de médicaments dite des triptans ; tester, dans le cadre d'une automédication contrôlée, les petits trucs de migraineux comme le bandeau anti-migraine thermique réfrigérant (Cryochrono Bandeau avec un effet antalgique, anti-inflammatoire et vasoconstricteur, actif dès les 5 premières minutes d'application, avec 2 bandeaux ré-utilisables 6 fois chacun et sachet individuel de conservation, pour 15 €) ou le stick bille frontal (Migrastick Stick bille Maux de tête, avec huiles essentielles de menthe et de lavande, en massages circulaires sur les tempes, le front et la nuque, pour 6 €), tout deux disponibles en pharmacie la migraine doit être distinguée du mal de tête commun, le plus souvent diffus, encore appelée céphalée de tension, banal (alors, d'automédication), qui est lié au système nerveux central ;
le facteur clé de succès dans le traitement de la migraine consiste en sa prise en compte la plus précoce possible, c'est-à-dire au moment des premiers signes avant-coureurs, notamment les troubles visuels à types de scintillement ;
en Grande-Bretagne, les triptans sont disponibles en automédication (et il est possible que ce soit le cas en france, un jour)
bien déterminer à l'expérience les facteurs déclenchants spécifiques à chacun(e), par exemple excès alimentaires, alcool, vin (rouge ou blanc ou rosé ou doux ou pétillant?), chocolat, fromages persillés, grasse matinée, contrariété, abus tardifs de télévision ou d'écran informatique, survenue des règles, semaine d'arrêt de la pilule contraceptive (...), et essayer de les éviter ; éviter les lieux enfumés (tabagisme passif) ; s'allonger dans une pièce sombre, fraîche et calme ; se relaxer avec les techniques zen
Morsure [Dermato] accident domestique lié à un animal de compagnie, à domicile (le plus souvent) ou chez un voisin, ou bien, lors de promenades dans la nature [5] de manière générale, toute morsure nécessite une consultation du médecin traitant ;
attention : appeler le médecin traitant immédiatement, ou aller au service d'urgence le plus proche, quand elle est profonde et qu'elle saigne abondamment ;
quand la morsure est peu profonde, et après avis médical, l'automédication est possible comme pour les Plaies, avec le conseil du pharmacien de confiance : il est souhaitable de nettoyer la zone lésée à grande eau avec du savon, puis avec un antiseptique, dès que possible ;
quand la morsure vient d'un serpent, appeler toujours immédiatement les urgences (le 15, ou le 112, gratuit et valable partout en Europe) et en attendant les secours allonger la victime et bander le membre concerné sans serrer (contrairement à des idées anciennes, infondées, ne pas poser de garrot, ne pas tenter d'aspirer le venin)
attention, la morsure par un animal peut transmettre la rage, qui est toujours mortelle si elle n'est pas traitée avant les premiers signes de la maladie (en outre, penser à toujours être à jour pour les rappels de vaccination) ne pas paniquer (la panique est toujours source de mauvaises décisions) ; éviter de s'approcher d'un animal inconnu et laissé en liberté ; éviter de se promener pieds et jambes nus ou en tongues, notamment en forêt, l'Été (préférer les chaussures fermées et les pantalons)
Mycose vaginale [Femme] écoulements blanchâtres ou des pertes malodorantes ou des pertes jaunes et visqueuses, avec ou pas brûlures urinaires et douleurs dans le bas ventre [3] les mycoses banales localisées sur la peau peuvent faire l'objet d'une automédication (voir : Mycose cutanée), en particulier quand le problème se répète occasionnellement, après une première prescription médicale… au contraire les mycoses vaginales, elles, requièrent la consultation du médecin traitant pour un diagnostic solide ;
le traitement prescrit, un produit anti-fongique de la famille des azolés, peut se révéler être le même que pour les mycoses de la peau, car le champignon en cause (Candida albicans) est un agent infectieux très fréquent (mais la forme pharmaceutique est différente : des ovules ou des capsules à introduire dans le vagin, en 1 seule fois ou durant seulement 3 jours consécutifs) ;
quand, avec certitude, les mêmes signes apparaissent et qu'ils sont bénins, contacter le pharmacien de confiance, à proximité, pour un renouvellement direct éventuel de la prescription précédente, voire une automédication spécifique
les infections vaginales sont extrêmement fréquentes (et récurrentes) : en France, elles représentent 20 % des examens pratiqués par les laboratoires de biologie ; même si elles sont bénignes le plus souvent, les mycoses vaginales restent difficiles à vivre ; pour éviter les récidives immédiates, le partenaire doit aussi être traité, en particulier quand il présente des signes de mycose sur le pénis ; en cas de port de stérilet (stratégie contraceptive), il est possible que l'origine de l'infection soit due au stérilet : alors, le préciser d'emblée lors de la consultation médicale éviter de garder sur soi longtemps le maillot de bain mouillé, préférer la douche aux bains ou aux jacuzzis, choisir de porter des vêtements plutôt amples (en coton ou en matière naturelle, pas en synthétique)
Œil (corps étranger) [Vue-Ouïe] cas particulier de la conjonctivite, en cas de corps étranger en verre ou en métal ou adhérant au globe oculaire, ou à une substance toxique [4-5] cf. Conjonctivite n.a. ne pas minimiser une atteinte oculaire par un corps étranger (il ne s'agit pas d'une poussière dans l'œil)
Ongle traumatique
(incarné, cassé, infecté)
[Dermato] douleur persistante liée à une pénétration d'un ongle dans la peau (ongle incarné) suite à une mauvaise coupe des ongles, ou à un accident banal (ongle cassé ou retourné) associée à une inflammation, voire à une infection localisée (ongle infecté), de la zone cutanée voisine [3] dans tous les cas, la consultation du médecin traitant (puis, souvent, d'un podologue) est préférable à l'automédication, et notamment dans les cas suivants (consultation médicale dès que possible) : quand un ongle est très douloureux, bleu ou noir, retourné ou arraché, ou avec des signes d'infection (rougeur, chaleur, douleur, pus) et dès les premiers signes d'ongle incarné (la nécessaire chirurgie en sera facilitée) ;
dans l'attente de la consultation médicale, soulager éventuellement la Douleur générale avec un antalgique, nettoyer la zone inflammée avec un antiseptique comme pour les Plaies, protéger la zone lésée des chocs
pour prévenir la formation d'ongle incarné aux orteils, bannir les chaussures trop serrées, se couper les ongles régulièrement (sans attendre, selon une courbure légère, et pas trop fortement dans les coins, le bord formant un angle presque droit avec les côtés)
à savoir : quand des bandes noires, ou bien un trait noir vertical, ou plusieurs petites taches rouges, ou une couleur jaunâtre périphérique avec épaississement, apparaissent sur un ongle, demander un avis médical (à l'inverse, les stries longitudinales sur les ongles sont normales, reflet du vieillissement général)
vérifier que le rappel de vaccination anti-tétanique date de moins de 5 ans ; protéger l'ongle et le doigt (voire tous les doigts de la main) avec un bandage (pour éviter des chocs doloureux)
Otite [Vue-Ouïe] douleurs dans l'oreille, d'un seul côté (plus rarement les 2), augmentée parfois quand on tire l'oreille, avec éventuellement fièvre et diminution de l'audition, associées [3-4] le traitement de l'otite repose sur la prescription par le médecin traitant après diagnostic approprié (c'est-à-dire une inflammation ou bien une infection de l'oreille, une otite externe ou bien moyenne), quand le phénomène ne s'améliore pas spontanément en quelques heures ; l'automédication d'emblée n'est pas conseillée (il faut écarter le risque que le tympan puisse être perforé) ; si la douleur est modérée, et après avis médical, l'automédication par des solutions auriculaires contenant un anesthésique local ou un vasoconstricteur permet souvent de soulager le Mal à l'oreille bénin l'otite est une inflammation de peau ou de muqueuse située au niveau de l'oreille (parfois liée à une infection bactérienne ou mycosique) ; en cas de réticence à s'adresser au médecin traitant, demander sans faute conseil au pharmacien de confiance, à proximité (mais en toute hypothèse, il faut un premier avis d'un professionnel de santé habilité) ; attention, ne jamais mettre de produits médicamenteux dans l'oreille sans avis médical (risque de surdité) bannir la cigarette (augmentation de 60% du risque d'otite), laver son nez une fois par jour au sérum physiologique, éviter de renifler, se couvrir par temps froid et humide, sans s'emmitoufler, toujours fermer les fenêtres des véhicules et ne pas sélectionner des températures trop basses (par rapport à la température extérieure) pour la climatisation, et enfin se faire vacciner contre l'Haemophilus influenzae et le pneumocoque
Pâleur [Carences] perte de connaissance, syncope, perte momentanée de conscience, de causes diverses [3] cf. Anémie quand la personne est diabétique insulino-dépendant, l'injection rapide d'une ampoule de Glucagen (un hyper-glycémiant) par un professionnel de santé habilité est impérative dans les meilleurs délais ne pas s'affoler ni s'angoisser (le plus souvent, c'est sans gravité), mais ne pas sous-estimer et consulter le médecin traitant rapidement (ou téléphoner)
Panaris
[Doigt infecté]
[Dermato] infection aiguë d'un doigt, le plus souvent à son extrémité [3-4] dans tous les cas, la consultation du médecin traitant est préférable à l'automédication, et notamment dans le cas suivant (consultation médicale dans la journée) : quand l'extrémité du doigt est rouge, chaude, enflée, douloureuse avec des élancements et de la fièvre (y compris la nuit) ;
dans l'attente de la consultation médicale, soulager éventuellement la Douleur générale avec un antalgique, tremper le doigt lésé 3 fois par jour dans un antiseptique comme pour les Plaies (notamment à base d'hexamidine), protéger la zone lésée des chocs
les panaris sont beaucoup plus fréquents chez les personnes (souvent nerveuses ou anxieuses) qui se rongent les ongles à outrance et/ou dévorent leur propre peau à proximité : bannir ces déviances compulsives toujours désinfecter les instruments de manucure (coup-ongle, ciseaux, etc.) plus scrupuleusement pour les personnes susceptibles aux infections
Perte d'appétit
[Anorexie]
[Amaigrissement]
[Digestif] changement d'attitude vis-à-vis de l'alimentation, se traduisant par moins d'appétence, moins souvent de sensation de faim qui est pourtant un besoin naturel plusieurs fois par jour (saut de repas), et par un amaigrissement et de la fatigue inhabituelle [3] en cas de perte d'appétit occasionnelle (ou de manque d'appétit ponctuel), ne pas s'inquiéter (dans nos Sociétés, les excès de poids et la satiété sont courants) ; en cas de pertes d'appétit répétées (chronicité), en cas de manque d'appétit chez un(e) adolescent(e) sans grignotage en parallèle, en cas de perte de poids rapide et continue (même avec un appétit normal), toujours consulter le médecin traitant sans tarder, afin d'en rechercher la cause précise quand la perte d'appétit est transitoire et non associée à des difficultés de vie, il est possible de prendre, en automédication, des excitants de l'appétit (voir : Vitamines-suppléments) se rappeler que terminer un repas en ayant encore un sentiment de faim légère est bien préférable (terminer un repas avec un sentiment de satiété, voire de lourdeur par excès est cause de problème digestif) ; ne jamais considérer un manque d'appétit qui se répète comme nécessairement banal et dépourvu de signification (rester toujours en éveil à ce sujet et se poser des questions au bon moment)
Pertes blanches [Femme] affection synonyme de mycose vaginale [3] cf. Mycose vaginale n.a. pratiquer une hygiène intime scrupuleuse (en évitant les savons acides ou trop détergents), pour les personnes sensibles
Prostate
(H.B.P.)
[Homme] difficultés à uriner [1] le traitement des maladies associées à la prostate repose sur la prescription par le médecin traitant après diagnostic approprié (c'est-à-dire une hypertrophie bénigne de la prostate, H.B.P., fréquente après 55 ans et sans gravité, ou bien, une hypertrophie maligne de la prostate, c'est-à-dire un cancer localisé, rare, voire d'autres causes) ;
ne pas négliger les indices avérés d'un dysfonctionnement de la prostate (mictions plus fréquentes et plus faibles), et le cas échéant, consulter le médecin traitant sans traîner (des tests modernes, simples, non ou peu invasifs -donc non douloureux-, permettent rapidement de clarifier la situation) ;
considérer, après avis médical, les bénéfices de certains extraits de plantes (phytothérapie à base de Serenoa repens ou de prunier d'Afrique) ou de certains compléments alimentaires (par exemple, pollen en pelote), en demandant conseil au pharmacien de confiance, à proximité
70% des hommes de plus de 60 ans et 90% des plus de 70 ans ont histologiquement une H.B.P. ; pour en savoir plus : Prostate Internet ou l'A.F.U. (Association Française d'Urologie), qui organise régulièrement une journée nationale de dépistage et d'information en cas de H.B.P. confirmée, adopter une alimentation riche en fruits, légumes, fibres et antioxydants, éviter les aliments à forte teneur en acides gras saturés, notamment les graisses d'origine animale (viandes rouges, charcuterie) et préférer les poissons gras, comme le maquereau, la sardine, le thon et le saumon, éviter le poivre et la moutarde qui favorisent les brûlures urinaires et préférer l'ail, les oignons et les échalotes, limiter la consommation de boissons alcoolisées (qui irritent la vessie) et privilégier l'eau abondante (les urines concentrées qui stagnent trop longtemps dans la vessie favorisent la survenue d'infections et de calculs) sauf le soir, activer le muscle de la vessie par une gymnastique spécifique, pratiquer la marche et éviter le vélo (pression de la selle qui comprime la prostate) ou l'équitation, les longs voyages en train, en voiture ou en avion en position assise sans bouger (si obligé, marcher-bouger 1 à 2 minutes tous les quarts d'heure)
Psoriasis [Dermato] poussées éruptives matérialisées par des squames (des plaques rouges qui pèlent, le plus souvent au niveau du genou, du dos, du cou, des coudes, des pieds) dues à un renouvellement 4 à 6 fois plus rapide des cellules de l'épiderme, qui entraînent de fortes démangeaisons et des sensations de brûlures intolérables, et altèrent gravement la qualité de la vie [2] alors que les dermatoses banales (prurit, démangeaisons) peuvent faire l'objet d'une automédication (voir : Demangeaisons) après une première prescription médicale, en particulier lorsque le problème ne se répète qu'occasionnellement, le psoriasis, lui, requiert la consultation du médecin traitant pour un diagnostic solide (et souvent du rhumatologue, en relais) ;
les traitements prescrits, récents, des symptômes du psoriasis non compliqué et peu étendu sont vite efficaces (notamment par une association d'un corticoïde, d'un dérivé de la Vitamine D, voire d'acide hyaluronique, éventuellement dans un film adhésif protecteur) ;
en automédication temporaire, des crèmes adoucissantes et émollientes sont disponibles : toujours demander conseil au pharmacien de confiance, à proximité
la maladie, qui touche plus de 2 Millions de personnes en France, est d'origine inconnue, même si la cause est liée à un dysfonctionnement immunitaire ; en savoir plus : Association Psoriasis ou bien Société Française de Dermatologie ; à savoir : les traitements même récents des formes sévères (en plaques, couvrant jusqu'à 30% de la surface du corps) sont lourds et partiellement efficaces ; dans tous les cas, malheureusement, les traitements n'empêchent pas les rechutes envisager l'utilisation, après avis médical et prescription, de Betesil (valérate de bétaméthasone) pour le psoriasis chronique en plaques, un film-patch transparent dermo-corticoïde de Genévrier, que l'on applique sur les plaques (non remboursé par la Sécurité Sociale, pris en charge par certaines mutuelles) et qui évite le grattage, masque les lésions et protège les vêtement ; se rappeler que l'exposition au soleil modérée semble avoir un effet bénéfique sur le rythme et la sévérité des poussées psoriasiques, comme la puvathérapie (exposition au UVA après administration de produits sensibilisants, les psoralènes) après avis médical
Rhumatisme
[Arthrose]
[Mouvements] douleur (notamment avec le mouvement) et raideur matinale, liés à une altération chronique des articulations, suite à un phénomène d'usure ou de vieillissement (ou autre : ménopause, micro-traumatismes, etc.) ; les rhumatismes dégénératifs (encore appelés arthrose) affectent surtout les grandes articulations (genou et hanche) [1] dans tous les cas, la consultation du médecin traitant est préférable à l'automédication, et notamment dans le cas d'une personne âgée dont la capacité de mouvement est brusquement altérée (consultation médicale dans la journée) ;
dans l'attente de la consultation médicale (et de la confirmation du diagnostic par radiographie), soulager éventuellement la Douleur générale avec un antalgique, en préférant les AINS ;
après avis médical, tester l'automédication (Articulations douloureuses), visant à reconstituer partiellement l'articulation et à diminuer les douleurs, en cure de plusieurs mois (traitement à long terme) ;
réduire tout excédent de poids, pour soulager les articulations et ralentir l'évolution défavorable de l'usure articulaire
un rhumatisme, c'est avant tout pour les personnes concernées, une douleur, localisée dans les muscles ou les articulations, qui n'est accompagnée ni de fièvre ni d'aucun caractère d'inflammation (sans compter les difficultés de mouvement) ; la dégénérescence conduit à une destruction plus ou moins rapide du cartilage qui enrobe l'extrémité des os (avec prolifération osseuse sous le cartilage) ;
fausses idées reçues : les rhumatismes sont dus au froid, à l'humidité, ou au vent (en fait il est seulement vrai que, pour les rhumatismes existants, les douleurs articulaires sont amplifiées par les mauvaises conditions climatiques)
pratiquer une activité physique régulière, même modérée (le mouvement régulier, donc la pratique d'un sport sollicitant l'ensemble du corps, par exemple, natation, entretient la mobilité) ; ne pas avoir honte d'utiliser une canne (pour les seniors) ; prendre son temps, le matin, quand les douleurs sont intenses ; en cas de crise, ménager l'articulation concernée, voire la protéger par un bandage non compressif
Rosacée
[Couperose]
[Dermato] rougeur permanente (boutons, plaques, zone diffuse) dans les zones convexes du visage (nez, joues, front, menton, localement autour des yeux... mais pas le pourtour de la bouche), avec parfois de petits vaisseaux visibles à l'œil nu, chez les adultes d'âge moyen, notamment les personnes à la peau et aux yeux clairs (origine génétique) [1] dans tous les cas, la consultation du médecin traitant (qui souvent renvoie au dermatologue spécialiste) est préférable à l'automédication ; pour atténuer les symptômes, le traitement d'appoint passe par l'hydratation (produits hydratants, sans parfum, ni lanoline, après s'être lavé le visage), car la rosacée cause un dessèchement de la peau, ce qui réduit la résistance de la peau aux agressions, puis par le traitement médicamenteux (crèmes antibiotiques à base de métronidazole, sur prescription), et enfin par le traitement au laser qui permet de dé-vasculariser l'épiderme (avec une efficacité réelle, mais limitée à 2 ou 3 ans, donc un traitement récurrent et onéreux car non remboursé par la Sécurité Sociale en France) la rosacée ou couperose est une maladie cutanée chronique (par poussées évolutives), incurable, plutôt bénigne (et sans aucun rapport avec la consommation d'alcool ou de vin), mais qui a des implications inesthétiques psychologiquement gênantes ; les problèmes cutanés provoqués par la rosacée n'ont rien à voir avec l'acné juvénile, il n'y a ni peau graisseuse (séborrhée), ni poussée de comédons : les produits contre l'acné juvénile sont donc inadaptés et peuvent même exacerber les symptômes de la rosacée ; pour en savoir plus : Rosacea Internet et Rosacée Galderma ne pas appliquer de pommades à base de cortisone ; ne pas s'exposer au soleil ou aux rayons UV (lampes à bronzer), et notamment en cas de zones traitées par le métronidazole ; éviter de s'exposer au froid intense de façon régulière ; sucer un glaçon ou boire un verre d'eau très froide, en cas de poussée de rougeurs du visage (cela peut aider à réduire et à faire régresser le «flush»)
Salivation excessive
(Hypersalivation)
[Bouche] sécrétion surabondante durable de salive et de fluide muqueux buccal [1] dans l'attente de la consultation médicale, non urgente sauf si grossesse ou nourrisson, mais obligatoire, ne rien faire de particulier, si ce n'est se relaxer et veiller à une alimentation digeste, pour éviter les troubles digestifs l'excès de salive pendant plusieurs jours est rarement un trouble isolé et c'est souvent l'un des signes d'une maladie sous-jacente (pas forcément grave) ; ainsi, dans un premier temps, il peut s'avérer judicieux d'en parler au pharmacien de confiance à proximité, car il arrive qu'on ait l'impression d'avoir trop de salive, alors qu'en fait on a tout simplement du mal à avaler ne pas se laisser abuser par le jargon médical (hypersialorrhée et ptyalisme sont de simples synonymes) ; vérifier que le problème ne vient pas d'un aphte indolore (voir : Aphtes)
Sciatique [Mouvements] douleur vive le long du nerf sciatique, liée à des lésions de la colonne vertébrale qui se diffuse (irradie) dans la fesse, le long de l'arrière de la cuisse, voire jusqu'au bas de la jambe (affection encore appelée Mal à la jambe) [3-4] dans tous les cas, la consultation du médecin traitant est préférable à l'automédication, et notamment dans les cas suivants (consultation médicale dans la journée) : les douleurs sont accompagnées de fièvre ou de malaise, de sueurs froides ou de brûlures en urinant, ou bien, elles s'accompagnent de troubles de la sensibilité, de la mobilité ou de difficultés en urinant ou en allant à la selle ;
dans l'attente de la consultation médicale, soulager éventuellement la Douleur générale avec un antalgique et atténuer la douleur locale par l'application d'une pommade (myo)relaxante (voir : Claquage)
la hernie discale est la cause de 90% des sciatiques ; les douleurs, vives, sont typiquement intermittentes, d'un seul côté, irradiantes du rachis lombaire jusque dans les orteils ; l'âge, le stress, le tabagisme et une activité solicitant fortement les mouvements du dos augmentent le risque de sciatique ; les mesures de prévention sont les mêmes que pour le Mal au dos (voir, conseils) changer certaines habitudes de vie afin d'éviter les récidives (en contrôlant le poids et en pratiquant des exercices physiques appropriés, seulement conseillés par un spécialiste rhumatologue ou physiothérapeute) ; penser, en cas de crise, à une position relaxante immédiatement (couchée ou assise, mais pas obligatoirement, du moment que la sollicitation est levée)
Sifflements-oreille [Vue-Ouïe] affection synonyme de bourdonnements d'oreille [3] cf. Bourdonnements d'oreille n.a. ne pas prendre à la légère les indices avérés de sifflemements durables aux oreilles, et le cas échéant, consulter le médecin traitant sans traîner
Soif excessive
(Soif intense)
[Digestif] soif inhabituelle durable (boire des quantités excessives d'eau, plus de 4 litres par jour, et en éliminer autant par les urines) [3] dans tous les cas, la consultation du médecin traitant ou un premier avis du pharmacien de confiance est préférable à une action correctrice radicale (se priver de boire) ; au contraire, essayer de boire par petites gorgées, mais sans contrainte de volume lors de ce dérèglement, la soif est intense, impérieuse, ne laissant de répit ni jour, ni nuit (entraînant le réveil), forçant à boire n'importe quel liquide ne pas prendre à la légère les indices avérés de soif excessive durable, et le cas échéant, consulter le médecin traitant sans traîner ; ne pas se laisser abuser par le jargon médical (polydipsie est un simple synonyme)
Somnolence excessive
(Hypersomnie)
[Nerfs-Psychisme] besoin d'endormissement irrépressible, au-delà du temps de sommeil normal, propre à chacun [2] dans tous les cas, la consultation du médecin traitant ou un premier avis du pharmacien de confiance est préférable à une action correctrice radicale (par exemple, prendre des excitants, comme de la caféine ou de la vitamine C) s'endormir occasionnellement devant la télévision après un bon repas n'est pas inquiétant, mais la situation est différente quand la somnolence est régulière obligeant à lutter pour rester éveillé devant la télévision, pendant la lecture ou en réunion de travail ou de famille (elle peut être mesurée par un petit test en ligne d'une association spécialisée : Sommeil-Santé Internet) ; en savoir plus : Hypersomnies Internet ne pas prendre à la légère les indices avérés de somnolence excessive durable, et le cas échéant, consulter le médecin traitant sans traîner ; éviter de conduire une automobile, en période d'hypersomnie
Tendinite [Mouvements] douleur persistante liée à des problèmes inflammatoires des tendons (la partie terminale des muscles, à l'endroit où ils s'attachent aux os), notamment au niveau du coude («tennis-elbow», chez les joueurs de tennis ou de squash ou d'autres types de raquettes), de l'épaule ou du talon (encore appelé mal aux tendons) [3-4] dans tous les cas, la consultation du médecin traitant est préférable à l'automédication, et notamment dans les cas suivants (consultation médicale dans la journée) : douleurs vives, mobilité de l'articulation affectée, survenue au cours ou après un traitement par des antibiotiques ou des corticoïdes ;
dans l'attente de la consultation médicale, soulager éventuellement la Douleur générale avec un antalgique, laisser le membre et l'articulation au repos strict, et appliquer temporairement sur le tendon une poche (type sac de congélation) remplie de glaçons et recouverte d'un linge (donc, pas directement sur la peau et pas plus de 30 minutes, 4 fois par jour), pour limiter l'épanchement ;
l'automédication est envisageable uniquement quand la tendinite est connue, et d'intensité modérée (la douleur apparaît à la sollicitation du tendon, mais disparaît au mouvement) : appliquer un gel-pommade AINS (voir : Contusion)
le traitement prescrit repose toujours sur des médicaments anti-inflammatoires généraux et/ou locaux : ne pas se laisser tenter à commencer un traitement disponible dans la trousse à pharmacie, avant la consultation médicale ;
en cas de problèmes répétés au même endroit, le médecin traitant transmet à un rhumatologue, notamment spécialiste de la médecine du sport, pour rechercher activement la cause (par exemple, blocage des vertèbres cervicales en C2-C3)
ne pas traîner la consultation médicale (plus la tendinite est prise en charge tôt, plus la guérison est assurée et rapide) ; changer le matériel si inadapté (par exemple, éviter d'utiliser une vieille raquette de tennis ou un cordage trop tendu, pour la tendinite du coude) ; ne pas oublier de boire abondamment avant, pendant et après un effort sportif ; toujours s'échauffer pendant 5-10 minutes avant l'effort (longtemps, progressivement), comme un rituel ; toujours récupérer après l'effort, par une séance d'étirements (contraction, relâchement et étirement)
Tour de reins [Mouvements] affection synonyme de lumbago [1] cf. Rhumatisme n.a. n.a.
Varice [Circulatoire] relief apparent sous la peau formé par les veines, localisé sur les jambes, en particulier chez les femmes, suite à un problème de circulation veineuse, de perte de tonus de la paroi des veines [1 ou 4] dans tous les cas, la consultation du médecin traitant est préférable à l'automédication, et notamment dans les cas suivants (consultation dans la journée) : une seule jambe enfle soudainement, ou la jambe devient bleuâtre ou rougeâtre
; un premier avis du pharmacien de confiance, à proximité, peut également s'avérer utile : les traitements médicamenteux d'automédication de la contention des varices sont les mêmes que pour les Jambes lourdes (Œdème de jambes)
les varices peuvent se compliquer suite à la formation d'un caillot qui bouche la veine et résulter en une phlébite (risque d'embolie par migration du caillot vers les poumons) : dans les situations à risque, le médecin traitant ou son correspondant spécialiste peut proposer des injections sclérosantes et/ou un «stripping» chirurgical ne jamais sous-estimer les varices (aujourd'hui, il existe des solutions satisfaisantes, même si elles sont contraignantes) ; ne pas adopter l'attitude du tout ou rien (c'est-à-dire la chirurgie sinon l'abstention) : en fait, les solutions pour les jambes lourdes permettent, moyennant surveillance avisée, de contrôler assez bien la situation et de prendre le temps nécessaire pour décider de la chirurgie la mieux adaptée
Vertiges
[Étourdissement]
[Nerfs-Psychisme] sensations de déséquilibre (impression de tourner soi-même ou l'environnement autour de soi, sensation de tanguer), de tête qui tourne, dû à un trouble du centre de l'équilibre (qui se situe dans l'oreille interne) [3 ou 5] le traitement repose sur la prescription par le médecin traitant après un diagnostic approprié ; l'automédication est possible uniquement quand les troubles sont consécutifs au Mal des transports ;
attention, les vertiges survenant à la suite d'un traumatisme crânien très récent (depuis moins de 48 heures) ou les vertiges accompagnés de manifestations neurologiques (paralysie du visage, troubles de la vue, de la parole, de la déglutition, insensibilité de certaines parties du corps), ou les vertiges-étourdissements suivis d'un malaise (par exemple, perte de connaissance, voile noir), ou enfin les vertiges accompagnés d'un doute sur l'état de l'installation de gaz (ou des canalisations), de charbon ou de mazout (risque d'émanations toxiques) requièrent l'appel aux urgences (le 15 ou le 112, gratuit et valable partout en Europe)
certaines sensations de vertiges sont normales et transitoires (quelques secondes), car conséquentes à des informations contradictoires transmises au cerveau (par exemple, tourner rapidement sur soi-même puis s'arrêter brusquement, ou bien rester assis dans un moyen de transport -voiture, bus, bateau, train- qui vire fréquemment) : il suffit alors de regarder loin devant soi, de préférer s'asseoir dans le sens de la marche ;
à savoir : la sensation de malaise et d'anxiété, ressentie quand le regard est dirigé vers le bas à partir d'une grande hauteur, est un phénomène à part, différent du vertige médical, dont le nom correct est acrophobie
s'allonger, dans l'attente du médecin, pendant 1 à 2 minutes, les jambes étant surélevées, puis se relever très lentement ;
s'assurer que le vertige n'est pas associé à un état nauséeux ou une situation hypoglycémique (effort intense en l'absence de nutrition appropriée)

MISE EN GARDE : (rappel) quand il y a vraiment urgence, la consultation médicale n'a pas de sens : il faut appeler le 15 ou le 112, gratuit et valable partout en Europe (sans oublier d'informer le médecin traitant rapidement, une fois que l'urgence est réglée)

Actualisation: 9-Mai-2012
Lire attentivement les PAR, Principes d'une Automédication Réussie
Demander toujours conseil au Pharmacien-Conseil de confiance, à proximité
Si les symptômes persistent, consulter sans tarder le Médecin-Traitant

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