* QUESTIONS-RÉPONSES *
(FAQs)

Mots-clés : Questions-Réponses, FAQs, Sécurité Sociale, Mutuelle, Assureur complémentaire, TVA, Que Choisir, UFC, [MED]-[ACL], Prix-mention, Prix-hypermarché-officine, Conseil-officine-insuffisant, CTJ, Parabens, e-Achat, Contrefacon, Placebo, MonAutomed, Hors-stock, Publicite, Conseil-GrandPublic, Medocs, ANSM-AFSSAPS, Libre-acces, PMO-PMF-PVL-MMO, AMM, Officine-Services, auto-perso-familiale-officinale, Affichage, Associations-Patients, Compl-Alim-Distribution, OTC, ACL-CIP, Risques, Economies, Auto-diagnostic, Homeopathie-Objectivite, Conduite-automobile, Blogs-Contributions-Garanties, Manque | Rédaction - Actualisation de cette page : 16 Mars 2013

RATIONNEL
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voici un florilège de questions typées, posées via le formulaire du site ou abordées lors de rencontres (congrès, interviews, associations de patients) avec le Grand Public, et les réponses données, bien affinées et personnalisées au fil du temps ;
pour lire la réponse sélectionnée, merci de cliquer sur le mot clé (deuxième colonne), en fonction de la synthèse de la question posée ;
les questions récentes ou les réponses nouvellement actualisées sont signalées par le logo
ACTION envoyer les nouvelles questions, par l'intermédiaire du formulaire de Contact, en veillant bien à la précision (merci d'avance)
LIMITATIONS les questions relevant du diagnostic ou de conseils de traitements ne peuvent être traitées via «MonAutomedication.fr» (c'est illégal, cela s'appelle «exercice illégal» de la médecine ou de la pharmacie) : elles ne recevront aucune réponse, désolé
MODE pour lire en premier, les FAQs les plus récentes (nouvelles ou actualisées), double-cliquer sur le titre de la 2ème colonne

légendesDÉFINITIONS-ENJEUX D'AUTOMÉDICATION

| [MED]-[ACL] | Prix-mention | Prix-hypermarché-officine | Conseil-officine-insuffisant | CTJ | Parabens | e-Achat | Contrefacon | Placebo | MonAutomed | Independance-Redactionnelle | Hors-stock | Publicite | Conseil-GrandPublic | Medocs | ANSM-AFSSAPS | Libre-acces | PMO-PMF-PVL-MMO | AMM | Officine-Services | auto-perso-familiale-officinale | Affichage | Associations-Patients | Compl-Alim-Distribution | OTC | ACL-CIP | Risques | Economies | Auto-diagnostic | Homeopathie-Objectivite | Conduite-automobile | Blogs-Contributions-Garanties | Manque |

Q / R EXPLICATION REMARQUES CONSEILS
Q : Légendes [1, 2, 3, 4…] et MED/ACL?

R : [MED]= médicament statut officiel, [ACL]= non statut médicament, complément ou additif, ou dispositif

légendelégende

Commentaire ?
[2012-05] l'acronyme différent pour désigner un type de produit pour l'automédication n'est pas accessoire : [MED] signifie qu'il s'agit d'un produit avec un statut officiel de médicament avec AMM, [ACL] signifie qu'il ne s'agit pas de médicaments officiels, mais des compléments (alimentaires ou non) ou additifs (absorbés ou appliqués), voire des produits médicamenteux (mais sans AMM) et des dispositifs (non absorbés, parfois appliqués), le plus souvent pour analyser ou protéger ; avant chaque acronyme, figure un chiffre encadré correspondant au numéro de l'étape de traitement figurant dans le paragraphe «action», par exemple [3] [MED], un médicament de la 3ème étape, ou [6] [ACL], un dispositif de la 6ème étape le statut de médicament [MED] (avec AMM) confère des avantages au consommateur (alors l'ANSM (ex-AFSSAPS) oblige, en délivrant l'AMM, le fabricant à se conformer à des règles de bonnes pratiques de fabrication et de contrôle, à accepter de subir des audits techniques réguliers par l'administration, à libeller la notice selon des règles strictes, etc.) ;
la différence avec les ACL de différents types n'est cependant pas aussi patente qu'il n'y paraît : en effet, de nombreux fabricants sont obligés de recourir à la catégorie [ACL] pour des raisons de délais (l'obtention d'une AMM est longue et il faut pratiquer des essais cliniques, même pour des molécules anciennes et éprouvées) et de coûts (la procédure est coûteuse) s'ils veulent mettre sur le marché (commercialiser) un nouveau produit rapidement et à un prix raisonnable
garder en mémoire la distinction entre [MED] et [ACL] avec modération : un produit de type ACL commercialisé par un grand laboratoire est tout aussi approprié en terme de qualité et de sécurité qu'un produit de type MED commercialisé par toute entité (en fait, des laboratoires disposent de produits dans les 2 catégories avec les mêmes principes actifs, et dans ce cas, les contrôles qualité des ACL sont évidemment identiques à ceux des AMM et prennent place dans la même usine de fabrication)
Q : Prix indiqué?
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R : le prix du médicament non remboursable est fixé librement par l'industriel, le pharmacien y ajoutant la marge bénéficiaire qu'il veut, donc libre elle aussi, et l'État y ajoutant une TVA différente selon le type de produit (par exemple, 7% depuis 2012, et avant 5.5%, pour le médicament non remboursable et les compléments alimentaires, 19.6% pour les dispositifs, pour les produits de santé sans AMM)

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Commentaire ?
[2012-04] tous les prix mentionnés sur ce site Internet sont indicatifs : ils donnent une idée dans l'absolu et en relatif, mais ne peuvent servir en tant qu'étalon, car de par la Loi, les prix des produits d'automédication sont libres en France, en fonction des capacités d'achat de chaque pharmacie, de son référencement, de sa politique de prix (et de conseil, en fonction du personnel alloué), et du prix de vente du fabricant-fournisseur ;
les prix indiqués sont dits standards car ils sont, soit calculés par un coefficient moyen, beaucoup utilisé par les officinaux (le prix d'achat hors taxe -PAHT- listé par le fabricant, multiplié par 1.66 pour un médicament non remboursable ou les compléments alimentaires bénéficiant d'une TVA réduite à 5.5% ou par 1.8 pour les autres [ACL], additifs et dispositifs, subissant une TVA normale à 19.6%), soit calculés à partie de la moyenne d'un panel représentatif de pharmacie (par un institut indépendant) ;
le prix standard calculé ici est très peu différent de la mention lue parfois dans les publicités pour le grand-public «Prix public généralement constaté» ou bien «Prix public conseillé» ou PPC ou PPI
le pharmacien doit afficher individuellement les prix des médicaments [MED] en accès libre (médication officinale) et aussi les prix des produits de parapharmacie et de dermo-cosmétique [ACL], le client pouvant faire jouer la concurrence comme pour tout autre produit de consommation courante (au contraire, les prix des médicaments remboursables sont fixés par l'État, plus précisément par le Comité Économique des Produits de Santé, CEPS, et leur évolution est également contrôlée, à la hausse comme à la baisse, le plus souvent bien en deçà de l'inflation, ce qui explique qu'après de nombreuses années de commercialisation, les fabricants vendent les médicaments avec des marges insuffisantes et que, lors des dé-remboursements, les hausses de prix, parfois spectaculaires, soient inévitables) ;
pour les produits d'automédication qui sont encore remboursés (depuis 2011, en général à 30%, parfois à 65% ou 60% pour les dispositifs, ou encore à 15%), le prix utilisé est le prix officiel fixé par l'État Français, via le CEPS ;
dans tous les cas, le montant obtenu, par calcul ou non, est arrondi ici au demi € supérieur pour éviter au consommateur des mauvaises surprises sans signification réelle
mémoriser le prix standard d'un produit et le comparer avec le prix payé effectivement (si la différence de prix est de l'ordre de +20%, donc le prix payé est plus élevé, et que la discussion avec le pharmacien de confiance a été longue et approfondie, cette différence représente du temps passé légitimement rémunéré ; si le prix est égal ou inférieur, avec une différence de l'ordre de -20%, donc le prix payé est moins élevé, voire encore plus bas, et que le service et les conseils ont paru de qualité, c'est encore mieux ; si la différence de prix est encore plus grande -donc le prix payé est beaucoup plus élevé- et que la discussion avec le pharmacien de confiance a été minimale, et si cela se reproduit plusieurs fois, alors il faut peser le pour et le contre, entre la proximité et le rapport-qualité-prix du pharmacien concerné)
Q : Prix hypermarché vs. officine?
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R : le prix du médicament d'automédication est fixé librement par le pharmacien, mais le slogan d'un hypermarché stigmatisant une variation de 1 à 3 est une aberration qui revient à une contre-vérité


Commentaire ?
[2011-01] de manière générale, les prix des médicaments d'automédication varient en France jusqu'à 40% par rapport à la moyenne dans la grande majorité des cas (selon des études sérieuses, répétées et continues, réalisées par des instituts indépendants, IMS ou GFK ou Celtipharm) ; c'est dire que la campagne dans les médias par une chaîne d'hypermarché est loin de la vérité (plus exactement, cette campagne a pris des extrêmes sans valeur réelle, comme une pharmacie de montagne isolée et une pharmacie de grande ville à proximité d'une gare dans le cadre d'une opération promotionnelle, et alors la variation peut aller jusqu'à un facteur 4 !) ; de même, la première enquête de l'Observatoire des prix des médicaments, créé en janvier 2010 par le mouvement Familles Rurales, qui fait état de variation de prix de 1 à 3, n'a porté que sur 11 médicaments d'automédication et 2 références non médicamenteuses, et dans 76 pharmacies de 36 départements ruraux (soit 2 pharmacies par département) et celle de Que-Choisir en Mars 2012 ne s'attache qu'à une marque, sans évaluer les génériques ou les produits identiques de marque de groupements ou de grossistes (donc c'est à nos yeux, un mauvais procès ou une charge biaisée) la vente de médicaments d'automédication dans les hypermarchés en France n'est pas autorisée, même avec un pharmacien diplômé salarié à l'accueil ; les prix effectivement pratiqués par les hypermarchés dans le cadre de la parapharmacie (elle, autorisée) ne sont pas toujours attractifs en tenant compte de l'absence (ou de l'indigence) des conseils de santé réellement prodigués ; les prix effectivement pratiqués par les hypermarchés en Italie (où le procédé a été autorisé il y a quelques années) se sont révélés décevants pour le consommateur, d'après des études indépendantes : seulement 20% de discount par rapport à une officine Italienne standard, avec une offre de produits limitée (seulement les grandes marques à volumes de vente importants… et forte marge) et un conseil limité (dans la majorité des cas observés, il y avait bien un pharmacien diplômé, mais il était débordé par l'affluence) rester un consommateur avisé : comparer les prix, tout en mesurant la valeur des conseils offerts par le pharmacien de confiance à proximité (prise en charge d'un cas personnel en tant qu'individualité avec antécédents familiaux et facteurs de risque spécifiques, vigilance sur les risques d'interaction médicamenteuse avec le DP, ou dossier pharmaceutique, en considérant aussi les médicaments prescrits, etc.) ; toujours demander le prix avant tout achat (si trop élevé, demander un produit similaire plus économique, voire un générique) ; se rappeler qu'en dehors du bruit médiatique généré, les hypermarchés ne sont pas réellement intéressés par le marché de l'automédication en France : un marché trop petit, avec trop de contraintes réglementaires, trop de stocks nécessaires, et trop de risques juridiques ou d'insatisfaction avec la clientèle
Q : Conseil insuffisant et test-conso «Que Choisir»?
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R : la qualité insatisfaisante du conseil tel que relevé par l'UFC du magazine «Que Choisir» dans certaines officines plaide pour plus de vigilance (sans jeter l'anathème à toute une profession)


Commentaire ?
[2012-04] de manière générale, les tests de «Que Choisir» (comme celui de Mars 2012 pour plus de 600 officines) sont conçus pour souligner et médiatiser les dysfonctionnements, ce qui est justifié en soi pour ce but médiatique, mais ce qui est insuffisant pour auditer une profession (alors il faudrait un sondage approfondi-qualitatif sur un échantillon représentatif et réalisé par un institut indépendant) ; dans notre société d'aujourd'hui, il est nécessaire (et salutaire) de montrer du doigt les signes de non-qualité périodiquement, un peu comme des piqûres de rappel (en se rappelant que le «zéro-défaut» est inaccessible) ; et dans le détail, le conseil des pharmaciens testé a été jugé excellent pour seulement 10% et bon pour 52% (pour une question chausse-trappe) la rémunération du pharmacien pour les produits d'automédication en France (et pour les produits prescrits remboursables) relève encore du mécanisme de marge proportionnelle (lissée ou non), comme pour tout commerce ; cette situation est de plus en plus incohérente avec la complexité des thérapies modernes, de leurs interactions (etc.), si bien que la Loi HPST de 2009 a créé le principe d'honoraires de dispensation forfaitaires pour les pharmaciens d'officine qui doivent être installés progressivement à partir de 2013 (à marge constante) et notamment pour des pathologies à risques, comme les anti-coagulants, les anti-asthmatiques (etc.) ; ces honoraires n'incluent pas l'automédication pour les 5 prochaines années et c'est dommage (peut-être un jour…) mais manifestement ils sont indispensables à une prise en charge optimale dans le cadre d'un réseau de soin (= une équipe médecins, pharmacien, paramédicaux)… ce qui représente l'avenir rester un consommateur avisé et vigilant : tester régulièrement la qualité du conseil technique et de la relation-client du pharmacien habituel par des visites à ses concurrents dans la même localité ou à l'occasion de déplacements (congés d'hiver, d'été, voyage professionnel) ; toujours choisir le meilleur moment pour solliciter un conseil (en évitant le moment où l'officine est bondée ou bien à la fin des horaires d'ouverture… fatigue, dispersion, inattention) et toujours penser à poser des questions (si possible ouvertes, réfléchies et préparées) pour enclencher le dialogue ; s'assurer qu'un Dossier Pharmaceutique (DP) a bien été créé et qu'il a bien été consulté-rempli lors de l'achat en cours (en demandant, par exemple, si le DP ne signale pas d'interactions médicamenteuses) : rester fidèle au pharmacien sélectionné car toute relation de santé (médicale ou pharmaceutique) nécessite du temps, de la durée, pour une vraie personnalisation et une vraie efficience
Q : Légende CTJ?

R : c'est l'acronyme de Coût de Traitement Jounalier

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Commentaire ?
[2009-07] le CTJ est un élément de prix très important, car il permet de comparer des produits avec des présentations différentes (c'est un comparateur universel) ; toutes les études indiquent que les consommateurs et les consommatrices considèrent le prix total d'un traitement (pas précis, mais pour se rendre compte) et le prix par jour d'un traitement, c'est-à-dire le CTJ, comme importants le calcul des CTJ est simple : par exemple, pour la 3ème étape du traitement d'un problème d'automédication donné, 2 produits sont présentés ici, l'un avec un prix standard de 10 € la boîte et l'autre avec un prix standard de 8 €, le premier, un médicament [3] [MED], avec une boîte de 12 comprimés à prendre 3 fois par jour pendant 4 jours à un CTJ de 2.5 € (10 divisé par 12 et multiplié par 3), le second, un additif [4] [ACL], avec une boîte de 6 gélules retard à prendre 2 fois par jour pendant 3 jours à un CTJ de 2.7 € (8 divisé par 6 et multiplié par 2)... et donc les 2 produits ne sont pas équivalents en terme de prix, et le produit apparemment le moins cher est en fait moins économique en terme de CTJ ;
bien sûr, le CTJ n'explique pas tout et il peut y avoir des biais (pris en compte dans les calculs automatiques du présent site Internet) et aussi des cas particuliers (par exemple, un appareillage est amorti sur le temps de sa garantie, souvent 1 an)
comparer les CTJ indiqués sur ce site pour aider à choisir entre plusieurs produits qui correspondent à la même étape ou au même type, pour le traitement d'un problème donné ;
considérer qu'une différence de CTJ de 10 à 30 centimes est vraiment accessoire par rapport à la valeur de certains avantages pratiques, sans compter la valeur du conseil du pharmacien de confiance (ou les variations de prix d'une officine à l'autre) ;
se rappeler qu'en France, le CTJ d'un produit d'automédication est dans une grande majorité des cas inférieur ou égal à 1 € environ, ce qui met le traitement ou le soin moins cher que la baguette journalière de pain du boulanger, à proximité, et qu'en plus il est bien inférieur aux produits de santé identiques dans les pays comparables en Europe ou en Amérique du Nord ou au Japon
Q : Parabens et Cancer?

R : aucun lien, selon les informations disponibles à ce jour, n'a été mis en évidence entre parabens et cancer du sein


Commentaire ?
[2011-03] en 2004, une étude scientifique publiée dans un journal de toxicologie a montré la présence de parabens dans les biopsies (les cultures cellulaires) de patientes atteintes de cancer du sein, et la médiatisation de cette étude a entraîné un réflexe de précaution chez les consommateurs ; si ce réflexe est tout à fait compréhensible, il n'en reste pas moins que d'autres scientifiques ont pointé les biais méthodologiques de l'étude en question, l'absence d'origine démontrée de ces parabens (dans l'alimentation ? dans des produits de santé ? provenant d'autres sources non identifiées ?), et le fait que plusieurs types de parabens sont couramment utilisés dans les préparations industrielles (et pas un seul) les parabens sont des conservateurs ajoutés à certains produits (notamment les crèmes dermo-cosmétiques) ; leur rôle est d'empêcher le développement de moisissures ou de bactéries, parfois toxiques, lors de l'utilisation de certains produits (une fois le flacon entamé, par exemple) ; aujourd'hui, le méthyl-paraben et l'éthyl-paraben ne semblent pas constituer des sujets de préoccupation, des études de toxicité sont en cours pour d'autres parabens dans des pays Européens, la réglementation actuelle autorise les parabens dans les produits cosmétiques jusqu'à une concentration maximale (très faible, mais suffisante pour conserver leur activité de conservateurs), et les fabricants tendent, soit à employer d'autres conservateurs que les parabens (qui n'ont cependant pas été étudiés... comme les parabens), ou un mélange de parabens dans un même produit (pour diminuer encore le risque supposé, mais non démontré) préférer les produits revendiqués sans parabens par le fabricant (principe de précaution), voire les produits avec dispositifs qui ne nécessitent pas l'emploi de conservateurs (par exemple, les unidoses, les produits à pompe avec vide et sans contact, en général, un plus chers) ou, mieux, suivre le conseil du pharmacien de confiance quel que soit le conservateur utilisé (ou non) dans le produit concerné (c'est son métier… il applique les principes de précaution en permanence, en fonction de preuves scientifiques établies au jour considéré, pour chaque produit concerné)
Q : Achat Internet?
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R : l'achat de médicaments [MED] sur Internet pour un Français résident en France était encore illégal jusqu'en Mars 2013 (depuis, c'est légal, mais la réglementation n'est pas finalisée et «MonAutomedication.fr» conseille d'attendre)… et l'achat de produits de santé non-médicaments [ACL] sur Internet est possible, mais généralement déconseillé


Commentaire ?
[2013-03] le problème, c'est la contrefaçon...
  • la devise pour tout achat de médication personnelle, au sens large, devrait être «rien sans un minimum de sécurité»
  • personne ne connaît mieux les produits que le consommateur ou la consommatrice qui les a achetés pour lui-même ou elle-même, en officine
  • quelques petites vérifications aident à pointer les médicaments contrefaits :
    1. se familiariser avec le moindre aspect de l'emballage, l'emballage-coque (le cas échéant) et le médicament en soi
    2. comparer chacun de ces aspects extérieurs avec le conditionnement précédent (les différences peuvent être infimes : clarté d'impression, couleur, scellement, etc.)
    3. vérifier la date de péremption et le dosage du médicament
    4. vérifier que la boîte contient une notice informative en Français (et seulement)
    5. vérifier le produit lui-même (sa couleur, sa texture, son odeur, son goût, identiques à l'habitude ?) ;
  • en cas de différence (même mineure) au niveau de l'apparence, la signaler immédiatement au pharmacien de confiance à proximité (le risque en France est très faible, hors Internet, du fait de la législation nationale très contraignante)
l'achat d'un produit de santé sur Internet revient aussi à se priver du conseil (gratuit) du pharmacien, de l'enregistrement de ses achats sur son D.P. (Dossier Pharmaceutique), de la qualité de ses approvisionnements (auprès de fabricants agréés) et éventuellement courir un risque pour la santé ; en savoir plus : EAASM Internet ; attention, l'URL de tout site de vente en ligne sur le marché national doit être enregistrée en France (l'information figure en réponse à la requête de son adresse Internet dans la 1ère boîte sous Whois Lookup, en Anglais) ; en outre, l'importation de médicaments achetés sur des sites étrangers est illégale et les risques sont plus importants... et il n'y a aucun recours en cas d'escroquerie ; attention, le nombre de sites détenus par chaque marchand en ligne peut être connu par la même requête sous webhosting (en Anglais) : quand le propriétaire du site en question détient plusieurs sites, qui en plus sont basés dans un pays étranger, il y a de fortes chances pour que leur service soit frauduleux ; à savoir : sous l'impulsion du Ministère de la Santé, la vente en ligne légale des médicaments du libre accès est un projet en développement depuis Janvier 2013 : elle concernerait les médicaments [MED] ne nécessitant pas d’ordonnance (soit environ 3500 en catégorie PMF et PVL), mais ses principes fondateurs ne sont pas finalisés et sont en attente d'une réglementation ou d'une Loi (à ce stade, la vente se ferait exclusivement à partir d'une officine «en dur» avec un pharmacien dédié et après aval formel de l'Agence Régionale de Santé dont il dépend géographiquement et du CNOP) n'effectuer aucun achat en ligne auprès de sites étrangers proposant de vendre des médicaments sans ordonnance ou bien non homologués par l'Agence Européenne des Médicaments (EMA, auparavant EMEA) ; n'effectuer aucun achat en ligne de médicament en France tant que la réglementation n'est pas finalisée et que chaque site de vente n'est pas labélisé ; ; n'effectuer aucun achat en ligne de parapharmacie en France auprès de sites ne disposant pas de pharmacien détenteur d'un permis d'exercice de l'ordre professionnel des pharmaciens capable de répondre aux questions des internautes-visiteurs ; n'effectuer aucun achat en ligne auprès de sites sans numéro (fonctionnel) de téléphone pour contact ; n'effectuer (bien sûr) aucun achat en ligne auprès de sites proposant des «remises sur la quantité», des «échantillons de promotion», des «traitements innovants», des «résultats incroyables» ou une «consultation en ligne»
Q : Contrefaçon et fabricants?

R : selon l'EAASM (Alliance Européenne pour l'Accès à des Médicaments Sûrs), 62% des médicaments achetés sur Internet en Europe (hors France) sont des contrefaçons, mais les fabricants agissent pour renforcer la sécurité


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[2012-05] en France, aujourd'hui pour un médicament [MED] le risque est très faible, du fait que la distribution est sécurisée par un circuit balisé (fabricant-répartiteur-dépositaire-officine) et sécurisé par l'État (contrôles réguliers de l'ANSM (ex-AFSSAPS))… il n'en va pas de même pour les produits de santé non médicament [ACL] qui ne sont pas contrôlés de la même façon les fabricants visent à introduire des technologies visibles de contrôles (la plupart du temps sur l'emballage) ; par exemple, un code à barres en deux dimensions (ou matrice), une balise d'identification à fréquence radio (puce RFID), un hologramme ou une étiquette imprimée dans une encre spéciale changeant de couleur lorsque l'emballage est déplacé d'une certaine façon ; par exemple, couleur du comprimé particulière et nom du produit gravé sur le comprimé (c'est le cas du Viagra) ne jamais acheter sur Internet des produits de santé (médicament ou non) qui font l'objet de rumeurs d'effets miraculeux sur des pathologies graves (par exemple, cancer, maladie d'Alzheimer) ou qui sont sensés recouvrir une notion d'intimité comme les produits de la classe des IPDE5, tels que Viagra, Cialis, Levitra (ils sont contrefaits dans 80% des cas)
Q : Effet Placebo?

R : l'effet placebo n'a rien de mystérieux, il est connu depuis les temps anciens


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[2009-04] il consiste en l'amélioration de certaines manifestations ou de certaines maladies chroniques par l'administration d'un produit neutre, sans effet connu (sucre-lactose, mie de pain, eau distillée, etc.), c'est-à-dire sans aucune substance active reconnue pour le problème de santé concerné (qu'il s'agisse d'automédication ou non) l'effet placebo est plus important quand le mode d'administration est estimée comme plus technique (par exemple, efficacité placebo dans l'ordre décroissant : injection intraveineuse, injection intramusculaire, gouttes, comprimé, suppositoire), quand le produit est (même faussement) présenté comme nouveau, quand la couleur est mieux adaptée à la maladie considérée dans l'inconscient collectif (par exemple, le bleu pour les tranquillisants), quand le produit est obligatoirement délivré sur ordonnance, quand le goût du produit est amer, quand le prescripteur ou le dispensateur (pharmacien) en font l'éloge savoir que l'effet placebo existe, sans plus… et se rappeler que pour qu'un médicament moderne soit agréé (c'est-à-dire reçoive une AMM, une Autorisation de Mise sur le Marché), il faut qu'au cours d'essais cliniques il ait démontré sa supériorité par rapport à un produit neutre sans effet, et cela en double aveugle (c'est-à-dire que ni le clinicien expérimentateur, ni le patient, qui pourraient tous les 2 être influencés par l'effet placebo, ne savent qui reçoit le produit testé)
Q : Pourquoi «MonAutomedication.fr»?

R : c'est un choix raisonné… comme pour l'automédication


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[2009-04] 3 éléments de réponse directement issus de la construction du nom : «automédication», pour désigner la problématique, «mon» pour renforcer la dimension personnelle (un produit d'automédication convient à une personne, et pas à une autre, même à l'intérieur d'une même famille, et «.fr» pour limiter à la population Française (les informations du site ne sont pas destinées aux internautes-visiteurs d'autres pays, mêmes Francophones, tant les spécificités techniques, réglementaires, commerciales sont nombreuses d'un pays à l'autre) à titre anecdotique, le simple nom de «automed» a été envisagé car il est utilisé par les professionnels pour désigner l'automédication en France, et parfois aussi par le Grand-Public, mais il n'a pas été conservé parce que le nom a été pré-empté par un distributeur... d'automobiles... en région méditerranéenne ! rester vigilant aux critères de qualité éditoriale et d'indépendance-transparence financière suivants, repris par l'HAS Internet (Haute Autorité de Santé) pour les sites Internet d'automédication en France : indication de la qualification des rédacteurs, complémentarité de la relation patient-médecin ou patient-pharmacien, confidentialité des informations personnelles soumises, sources citées et datées, justification de toutes affirmations concernant les produits ou traitements, professionnalisme avec identification du webmestre et une adresse active de contact, transparence du financement, honnêteté par la séparation stricte entre la ligne éditoriale et la politique publicitaire (tous critères confirmés pour «MonAutomedication.fr»)
Q : Indépendance rédactionnelle de «MonAutomedication.fr»?

R : l'indépendance rédactionnelle est une obligation pour tout site d'information en Santé, y compris «MonAutomedication.fr»


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[2012-05] 3 éléments de réponse directement issus de la conception initiale du site «MonAutomedication.fr» : indépendance rédactionnelle dans le choix des produits référencés (le comité de rédaction qui comprend majoritairement des pharmaciens diplômés est seul habilité à décider du référencement ou non, à tout moment, d'un produit pour un souci déterminé ; le nom des membres du comité de rédaction n'est en conséquence pas révélé à qui que ce soit) ; indépendance éditoriale (l'éditeur est responsable des produits-informations-solutions présentées dans les 3 blogs et dans la sélection des fil-infos lettre-à-lettre par lien externe, mais selon un cahier des charges précis fixé par le comité de rédaction, comme par exemple, l'exclusion de toute information de relance, de rajeunissement de gamme, etc.) ; indépendance financière (les publicités affichées sur le site sont traitées indépendamment du contenu éditorial ou rédactionnel) seul l'éditeur connaît les membres du comité de rédaction et communique avec eux un à un de façon totalement séparée (et étanche aux influences, bonnes ou mauvaises, venant de l'extérieur) ; seul l'éditeur est en contact avec les pourvoyeurs potentiels de publicité ou d'informations directe (labos-fournisseurs de solution d'automédication, mais aussi assurance-mutuelles complémentaires, institutions, associations, etc.), et en l'absence de publicité directe, seuls des inserts fournis par Google selon des critères déontologiques stricts, sont autorisés ; aucune publicité intrusive n'est acceptée, à la différence de la plupart des sites sur la santé en France (et aucune régie n'est acceptée pour éviter que des données personnelles des visiteurs puissent être captées) rester scrupuleux quant aux indices visibles (pour le Grand-Public) de qualité et d'indépendance-transparence éditoriale et rédactionnelle : indication des dates d'actualisation des pages et même des rubriques, indication de la présence (et de l'action effective) d'un modérateur dans les blogs ou autre forums, indication des sources officielles à chaque fois que possible (ANSM, HAS, INPES, et Base de Données officielle pour au moins les médicaments, nommée Ecodex Internet, en attendant une BDD semblable, un jour, pour les autres produits de santé, absence totale de publicité intrusive ou de publi-rédactionnel lié à une édition imprimée sur papier, et enfin, promotion omniprésente du dialogue et du conseil du professionnel de santé habilité, pharmacien ou médecin (tous indices présents de «MonAutomedication.fr»)
Q : Hors stock inacceptable?

R : le stockage des grandes marques d'automédication est assuré dans les officines, la disponibilité des autres produits à rotation plus faible est garantie sous 24 heures


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[2009-04] quand le pharmacien de confiance n'a pas le produit d'automédication recherché en stock, il suffit de le commander et il sera disponible grâce aux circuits des grossistes sous 24 heures (parfois 6 heures, dans les grandes villes) il n'est pas indispensable de rapporter la boîte pour commander un produit précédemment acheté en pharmacie : c'est bien, mais un code suffit (pour un produit à statut de médicament, c'est le code CIP imprimé sur la boîte, pour un produit non médicament, complément alimentaire et autres produits, c'est le code ACL imprimé sur la boîte) avant d'être exigeant(e), se rappeler que l'officine gère plusieurs dizaines de milliers de références (certaines présentations à rotation très faible, moins d'une commande par mois) et en cas de rupture de stock, accepter un produit de substitution similaire ; pour un produit classé [ACL] recommandé par un tiers (famille, amis, etc.), demander le nom de marque exact avec le type de conditionnement ou bien taper le nom de marque suivi de «code ACL», dans un moteur de recherche sur Internet (par exemple, Google) et l'indiquer au pharmacien de confiance pour le commander facilement (c'est un code de commande unique)
Q : Publicité et automédication?

R : la publicité des produits de santé est sous tutelle de l'État en France, le consommateur est ainsi protégé


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[2012-05] tous les médicaments d'automédication ne peuvent pas l'objet de publicité dans les médias Grand-Public : seulement ceux qui obtiennent un visa PP, demandé par le Laboratoire concerné à la tutelle (à savoir : tous les médicaments à prescription obligatoire ne peuvent obtenir ce visa, même s'ils ne sont pas remboursés ; tous les médicaments en accès libre ont nécessairement obtenu le visa PP) les campagnes de publicité de toute nature en France font l'objet de vérification par le Bureau de Vérification de la Publicité (BVP), un organisme interprofessionnel chargé de veiller au respect d'une certaine qualité de l'information avec une démarche de responsabilisation et d'autocontrôle : dans le domaine de la santé et de la nutrition, environ un tiers des propositions publicitaires sont refusées par cet organisme ; s'ajoute à ces contrôles le visa PP (publicité produit), une procédure spécifique à la France qui relève de l'ANSM (ex-AFSSAPS) et évalue les publicités avant leur diffusion, quand ces publicités concernent des produits présentés comme favorisant le diagnostic, la prévention ou le traitement des maladies, des affections relevant de la pathologie chirurgicale et des dérèglements physiologiques, ou bien la restauration, la correction ou la modification des fonctions organiques se rappeler que par suite des différents classements il existe une distorsion de concurrence dans l'information pour les produits de santé, entre produits d'automédication [MED] sans visa PP (pas de communication Grand Public autre que la notice), produits d'automédication [MED] avec visa PP (communication Grand Public possible, mais contrôlée a priori), produits d'automédication [ACL] (communication Grand Public possible, mais contrôlée a posteriori) et «décrypter» la publicité en connaissance de cause y compris sur «MonAutomedication.fr»
Q : Conseil vs. Grand Public?

R : la différence entre ce que l'on appelle les produits dits Conseil et les produits dits Grand-Public est statutaire, sans incidence pour le consommateur, autre que publicitaire


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[2009-04] ce sont tous des produits d'automédication librement disponibles et achetables sans ordonnance en pharmacie... simplement, les produits dits Conseil font l'objet d'une communication publicitaire des Laboratoires uniquement auprès des pharmaciens, tandis que les produits dits Grand-Public sont promus directement auprès des consommateurs via la télévision, la radio, la presse, Internet (etc.)... d'ailleurs des produits similaires voire identiques au niveau de la composition co-existent avec l'un ou l'autre des 2 statuts la distinction est purement administrative (la tutelle de l'État considère ou ne considère pas qu'une publicité est possible pour un produit donné auprès du Grand-Public en fonction du problème d'automédication concerné ou de la composition en principes actifs du produit) ne pas s'inquiéter de cette distinction (il n'y a pas de différences de qualité entre les produits dits Conseil et les produits dits Grand-Public)
Q : Types de Medocs?

R : les médicaments, encore appelés par le petit nom de médocs, sont classés en 2 types en France


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[2009-04] les médicaments sont classés en 2 types : d'abord selon le type de prescription, soit à prescription obligatoire (alors c'est impossible de les acheter librement en pharmacie), soit à prescription non obligatoire (facultative ou hors liste) ; c'est le 2ème type qui correspond à l'automédication dans la compréhension générale ; certains auteurs ajoutent un autre type pour certains produits dits de confort qui doivent être prescrits mais ne sont pas remboursés quand ils relèvent, comme le plus souvent, de maux bénins ou d'insuffisances liées au style de vie (calvitie, insuffisance érectile, obésité légère, arrêt du tabagisme...), mais c'est une distinction confusante et ambiguë car il existe en même temps, pour ces maux bénins ou insuffisances liées au style de vie, des produits d'automédication pure (par exemple, pour l'arrêt du tabac, Zyban ou Champix doivent être prescrits et ne sont donc pas de l'automédication, tandis que les substituts nicotiniques sont des produits d'automédication, et pour l'obésité, le même principe actif est disponible, soit sous prescription non remboursée sous le nom de marque Xenical, soit hors prescription non remboursée à dosage moitié moindre, sous le nom de marque Alli, et donc en automédication pour être disponible en automédication, un médicament doit répondre à des critères de sécurité et d'efficacité : être pertinent pour lutter contre des pathologies ne nécessitant pas de consultation médicale et permettre la disparition rapide d'un symptôme sans risque sérieux se rappeler que les produits d'automédication sont sélectionnés par la tutelle sur la base d'un très bon indice de sécurité (bon profil d'effets indésirables, bonne marge d'utilisation en fonction du dosage…)
Q : ANSM-AFSSAPS et automédication?

R : l'ANSM (ex-AFSSAPS) est l'organisme qui gère la dimension technique du médicament

légende

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[2012-05] l'ANSM (ex-AFSSAPS) est un organisme para-public dont le domaine d'action principal et les recommandations s'adressent aux industries de santé ; en plus de sa mission principale (technique) pour les AMM et leurs renouvellements (y compris les notices des médicaments), l'ANSM (ex-AFSSAPS) gère dans le cadre de l'automédication les modalités de dépôt des publicités professionnelles et les dossiers de demande de Visa Grand-Public (visa PP) et de libre accès, ainsi que les bonnes pratiques des industries de santé (par exemple, la charte Internet Afssaps est un document contractuel élaboré par l'ANSM (ex-AFSSAPS) et le LEEM, le syndicat de l'industrie du médicament, pour aider les entreprises pharmaceutiques à concevoir leurs sites Web en conformité avec la réglementation) l'ANSM (ex-AFSSAPS) édite aussi des fiches utiles d'automédication pour le Grand-Public, mais parce que ces fiches sont des documents administratifs officiels pour lesquels l'État s'engage, ils sont (il ne peut en être autrement) sur-détaillés et sur-sécuritaires (dans «MonAutomedication.fr», le rôle préconisé du pharmacien-conseil prend bien mieux le relais que ces informations cadrées) ; en savoir plus sur ANSM-AFSSAPS, organisme para-public dédié à la Santé visiter régulièrement le site Internet de l'ANSM (ex-AFSSAPS) pour se tenir au courant de la réglementation, de la sécurité de l'automédication (taper «automedication» dans la boîte du moteur de recherche ou cliquer ICI)
Q : Libre accès et Médicaments?

R : oui, c'est aujourd'hui légalement possible en officine, mais c'est réglementé


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[2012-05] depuis le 1er Juillet 2008 en France, un certain nombre de médicaments [MED] non soumis à prescription et non remboursables (plus de 250 produits aujourd'hui) sont en accès libre, c'est-à-dire en libre service, devant le comptoir, logés dans 1 ou 2 ou 3 panneaux indépendants, avec un affichage clair des prix ; c'est un espace individualisé sous le contrôle du pharmacien, où les consommateurs peuvent comparer les produits et s'informer spécifiquement sur l'automédication avant le 1er Juillet 2008, tous les médicaments étaient disposés derrière le comptoir (donc inaccessibles au consommateur), après le 1er Juillet, un certain nombre de produits [MED] médicaments -officiellement appelés la médication officinale- sélectionnés d'après des principes actifs listés par l'ANSM (ex-AFSSAPS) et à l'initiative des Laboratoires qui le souhaitent, sont disponibles devant le comptoir dans des présentoirs spécialement aménagés et librement accessibles au consommateur (avec des mentions obligatoires d'indications visées et de prix) ; en revanche, les compléments [ACL] pour la santé (compléments alimentaires, cosmétiques, dispositifs, etc.) et la parapharmacie (encore appelée cosméceutique ou nutraceutique ) sont depuis longtemps en libre service dans la pharmacie d'officine en France privilégier, à avantages équivalents, une pharmacie dotée d'un espace réservé à l'automédication en libre accès (c'est le signe d'une relation-client plus personnalisée, notamment quand le pharmacien se déplace spontanément auprès du consommateur hésitant devant l'espace réservé pour échanger et conseiller)
Q : PMO, PMF, PVL, MMO?

R : l'automédication est assortie de quantités d'acronymes différents, reflets de la complexité des réglementations et des héritages du passé, plus que de signification pratique


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[2011-01] en France, 3 grandes catégories de médicaments sont officiellement disponibles :
  1. les médicaments à prescription médicale obligatoire (PMO) qui ne peuvent être délivrés que sur présentation d'une ordonnance rédigée par un professionnel de santé habilité (appelé prescripteur), remboursables par la Sécurité Sociale selon des taux variables (voire non remboursables pour les produits dits de style de vie)
  2. les médicaments à prescription médicale facultative (PMF) que l'on peut obtenir sans ordonnance et alors non remboursables (mais qu'un professionnel de santé habilité peut prescrire tout de même, et alors remboursables par la Sécurité Sociale)
  3. les produits en vente libre (PVL), primaires (depuis leur lancement, toujours non prescrits, non remboursables), ou secondaires (qui peuvent avoir fait partie d'autres classifications précédemment et ont subi une mesure de déremboursement après un éventuel passage en remboursement très réduit -à 15%- ou bien ont été dé-listés par les laboratoires eux-mêmes)
l'automédication ou la médication personnelle correspond, à l'intérieur de la pharmacie, à une classification un peu différente :
  • derrière le comptoir : les PVL sans accès libre, les PMF non prescrits (donc non remboursables), certains (rares) PMO non remboursables pour des raisons de politique de santé, par exemple Viagra, Champix, Zyban, mais obligatoirement prescrits
  • devant le comptoir : les PVL avec accès libre officiellement appelés MMO (Médicaments de Médication Officinale), les produits de la parapharmacie, les produits non remboursables qui n'ont pas le statut de médicament (compléments alimentaires et additifs de santé), et les dispositifs (à usage unique, ou non)
bien peser le pour et le contre pour un produit de PMF remboursable en cas de prescription médicale (avec le forfait à 1 €, le reste à charge éventuel, le temps d'attente ou de prise de rendez-vous, et le coût des déplacements, la consultation doit se justifier médicalement, car elle n'est pas justifiée économiquement)
Q : AMM et automédication?

R : l'AMM est une procédure facultative pour les produits d'automédication


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[2009-04] l'AMM n'est obligatoire que pour les médicaments visant ce statut et nécessitant une prescription médicale : pour l'automédication, l'AMM n'est pas obligatoire et beaucoup de produits sont commercialisés sans AMM et sans le statut de médicament [MED], ils sont alors classés en [ACL] sans que cela change quoi que ce soit pour le consommateur ; à savoir : la procédure d'obtention d'AMM est longue (avec les mêmes critères, quel que soit le type de maladie et d'indication thérapeutique visées, pour un cancer... ou un mal de gorge), coûteuse et compliquée, si bien que de nombreux fabricants évitent cette procédure pour les produits d'automédication composés de principes actifs établis anciennement, bien reconnus, ou associés entre eux l'AMM n'est obligatoire que pour les médicaments visant ce statut et nécessitant une prescription médicale : pour l'automédication, l'AMM n'est pas obligatoire et beaucoup de produits sont commercialisés sans AMM et sans le statut de médicament [MED], ils sont alors classés en [ACL] sans que cela change quoi que ce soit pour le consommateur ; à savoir : la procédure d'obtention d'AMM est longue (avec les mêmes critères, quel que soit le type de maladie et d'indication thérapeutique visées, pour un cancer... ou un mal de gorge), coûteuse et compliquée, si bien que de nombreux fabricants évitent cette procédure pour les produits d'automédication composés de principes actifs établis anciennement, bien reconnus, ou associés entre eux ne pas s'attacher au label de l'AMM pour analyser la valeur d'un produit d'automédication (de nombreux produits similaires en terme de composition sont disponibles avec AMM [MED] ou sans AMM [ACL]) ; se rappeler, pour mémoire, que tous les professionnels, y compris la Présidente actuelle de l'Ordre des Pharmaciens, s'accordent à considérer que la banale aspirine n'obtiendrait jamais une AMM aujourd'hui
Q : Officine et services?

R : l'officine, c'est d'abord une compétence technique, les services additionnels ne sont pas un facteur différenciateur de type qualité-prix


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[2011-03] dans le cadre de l'automédication, le premier rôle du pharmacien est un acte technique de professionnel : proposer une solution personnelle à un petit souci de santé, efficace et en toute sécurité (en tenant compte des antécédents familiaux, du profil, du type d'activité professionnelle, etc.), informer pleinement le consommateur de la marche à suivre pour la prise du traitement en tenant compte des effets indésirables et des interactions médicamenteuses potentiels, notamment en gérant le DP (Dossier Pharmaceutique), former pédagogiquement le consommateur à l'optimisation de son capital santé, y compris par des actions de prévention ; c'est cela l'identification et le rôle de la profession (et pas du tout, les services additionnels -certes bienvenus, car gratuits- qui seraient proposés pour se différencier dans le commerce de produits indifférenciés) une pharmacie en moyenne à moins de 6 km de n'importe quel lieu d'habitation en France (y compris en montagne) et en grande ville tous les 500 mètres, avec un service d'urgence 24/24, 7/7, voilà le premier service fourni par les pharmaciens en France ; en plus, d'autres services complètement gratuits sont souvent disponibles : la mesure de la tension artérielle, de la glycémie, du poids, la mise à jour de la carte vitale, la livraison à domicile des médicaments prescrits pour certains patients (… ) ; au 1er Janvier 2008, l'Ordre National des Pharmaciens a recensé 28168 pharmaciens titulaires en officine (13000, en 1948) pour un total de plus de 22600 pharmacies, soit 37 pharmacies pour 100 000 habitants, ou bien 1 pharmacie pour 2717 habitants en France toujours viser à construire une relation de confiance durable avec le pharmacien d'officine à proximité, en parallèle avec le médecin traitant (c'est un enjeu personnel essentiel pour l'optimisation de son capital santé… mais ce n'est pas dans la culture de la société actuelle de consommation qui mise sur le zapping et l'exigence de services additionnels pour des produits indifférenciés)
Q : Médication : auto, perso, familiale, officinale?

R : tous ces termes recouvrent une même réalité, avec des éclairages différents et des limites distinctes


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[2012-05] l'automédication et la médication personnelle sont, sur «MonAutomedication.fr», 2 termes absolument superposables ; la médication familiale, c'est le médicament de prescription facultative ou PMF (avec ordonnance éventuelle, mais concrètement pas prescrit, donc non remboursable) ou bien le médicament sans ordonnance (non prescrit et non remboursable) ; la médication officinale ou MMO est un terme officiel, créé par l'ANSM (ex-AFSSAPS), qui désigne les médicaments en libre accès littéralement, le terme d'automédication ne signifie pas du tout que la personne qui l'emploie par elle-même (auto) remplace le médecin ou le pharmacien, mais plutôt que la personne a une démarche personnelle, une initiative propre (auto) et responsable pour les petits soucis de santé quotidiens, en requérant assistances et conseils des professionnels... cependant il faut savoir que pour certains auteurs le terme d'automédication est restreint à la médication de quelque maladie que ce soit sans passer par la consultation médicale ou le conseil pharmaceutique (cela inclut donc la visite et les traitements prodigués par des professionnels non diplômés comme certains naturopathes par exemple) ne pas se soucier de tous ces termes différents (la réalité est que le traitement des petits problèmes de santé quotidien concerne 8 Français sur 10 au moins une fois par an, qui s'adressent en priorité au pharmacien de confiance, à proximité, sans passer par le médecin traitant, le plus souvent)
Q : Affichage Prix?

R : l'affichage des prix des médicaments non remboursables varie selon leur mode de dispensation


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[2009-04] depuis l'arrêté du 26 Mars 2003 paru au Journal Officiel du 3 Avril 2003, le pharmacien a l'obligation de :
  • mettre à disposition de ses clients un catalogue (librement accessible au public, mis à jour mensuellement) des prix des médicaments non remboursables soumis à prescription obligatoire habituellement détenus dans son officine
  • de coller un sticker de prix sur chaque conditionnement des médicaments en libre accès (devant le comptoir) et de répéter cette information sur la ligne du produit dans le présentoir concerné (exactement comme pour la parapharmacie ou comme pour tout commerce pour les produits standard de la distribution, hors pharmacie)
  • de coller un sticker de prix sur chaque conditionnement des médicaments non remboursables en accès limité (derrière le comptoir)
l'affichage du prix de vente toutes taxes comprises (TTC) des médicaments non remboursables exposés à la vue du public (libre accès) doit être visible et lisible par le consommateur (en principe, sans qu'il ait à manipuler le produit) vérifier qu'une information relative aux médicaments non remboursables est apposée sur un support visible et lisible par le consommateur se trouvant dans l'officine, rappelant que le prix des médicaments non remboursables est libre (obligation légale) ; demander toujours, lors de la délivrance d'un médicament non remboursable, un justificatif de paiement comportant la date de l'achat, le nom et l'adresse de l'officine, le nom et la quantité de la spécialité délivrée et le prix toutes taxes comprises (TTC) payé (c'est un facteur de transparence des bonnes pratiques et c'est stipulé dans la Loi comme une option non refusable)
Q : Associations de patients?

R : l'automédication bénéficie des actions des associations de patients


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[2009-04] le phénomène du mouvement associatif en santé est maintenant complètement établi et reconnu en France ; à l'échelon national, il est représenté par le CISS Internet (Collectif Interassociatif Sur la Santé, tél. : 01 40 56 01 49), une instance de lobbying citoyenne auprès des pouvoirs publics, des industries de santé et des professionnels de santé, pour défendre les intérêts communs des patients ; à l'échelon local, il est ancré dans l'aide et les services pratiques à chacun de ses membres la connaissance du mouvement associatif de patients est grandement facilitée par l'AAS Internet (Annuaire des Associations de Santé), un site Internet gratuit qui recense les associations de malades, de familles de malades, d'aide et de soutien dans le domaine de la santé ; propriété d'une entreprise privée de services aux pharmaciens, Celtipharm, il est actualisé 1 fois par an dans sa totalité, soit 14 000 associations de patients, famille de patients et soutien sur toute la France, et plus de 4 millions d'adhérents envisager sérieusement de devenir membre en cas de maladie chronique quand une association (ou une de ses antennes locales) est présente dans le bassin de vie où l'on réside
Q : Compléments alimentaires et Distribution?

R : les compléments alimentaires, oui, mais seulement avec un professionnel de santé de haut niveau en face-face et en provenance de fabricants établis


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[2012-05] les compléments alimentaires ont envahi les médias de communication santé, pour aider à maigrir, préparer sa peau au soleil, pallier une carence, retrouver du tonus, remédier à des problèmes de cheveux, lutter contre le stress ou le vieillissement, diminuer les douleurs articulaires, renforcer les défenses immunitaires (etc.), et ce n'est pas une mode temporaire ; pour preuve, depuis Novembre 2009, l'ANSES Internet (Agence Nationale chargée de la Sécurité Sanitaire de l'Alimentation, de l'Environnement et du Travail), une agence sanitaire de veille, d'alerte, d'expertise, de recherche et évaluation des risques sur les aliments, et un organisme para-public parallèle et similaire à l'ANSM (ex-AFSSAPS), a lancé un dispositif national de vigilance en phase pilote sur les compléments alimentaires, pour permettre aux professionnels de santé de déclarer tout effet indésirable susceptible de pouvoir être imputé à la consommation d'un complément alimentaire ou observé durant une telle consommation en France, toute la problématique a changé en 2002 avec la publication de l'étude épidémiologique SU.VI.MAX menée chez 13 000 Français pendant 8 ans qui a démontré qu'un apport en vitamines et minéraux à faible dose pris au long cours entraîne une baisse de 33% de cas de cancer et de 37% de la mortalité ; les compléments alimentaires distribués par les Laboratoires pharmaceutiques importants en France font l'objet de contrôles rigoureux, semblables aux produits à statut de médicaments, qu'ils soient issus de plantes, d'organismes vivants, de synthèse ou d'extraction chimique (d'ailleurs, pour des raisons administratives, certaines substances actives sont à la fois distribuées avec le statut de médicament [MED] ou de complément alimentaire [ACL]) préférer acheter les compléments alimentaires en pharmacie : pour un prix comparable (pas toujours plus élevé, parfois même plus économique si l'on n'oublie pas de compter les frais de port sur Internet ou de déplacement pour un magasin de parapharmacie souvent distant), c'est bénéficier de conseils appropriés en fonction du profil, de l'état de santé personnel, et des attentes, d'une analyse des intéractions possibles avec les médicaments prescrits ou souvent utilisés, d'alertes sur les éventuels surdosages (le pharmacien se veut le garant du bon usage de tous les produits de l'officine)
Q : OTC - Définition?

R : le terme OTC est un acronyme Anglophone souvent utilisé (à tort) comme synonyme d'automédication


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[2009-04] OTC provient des mots Américains «Over The Counter» et signifie littéralement «devant le comptoir», car aux USA, tous les produits non prescrits sont accessibles au public dans les «drugstores» et achetables comme la lessive, les produits d'hygiène, les cosmétiques ou même des jouets (etc.)... et réciproquement, tous les produits de prescription sont inaccessibles, «derrière le comptoir» le vrai équivalent d'OTC en France concerne les produits médicamenteux [MED] strictement hors prescription (encore appelé PVL ou produits en vente libre), qu'ils soient «devant le comptoir» en libre accès ou bien «derrière le comptoir»… mais alors cela ne recouvre pas une dimension importante (et une singularité Française), à savoir les médicaments à prescription facultative ne pas se soucier de tous ces termes différents (les systèmes de santé -et donc l'automédication- sont bien différents d'un pays à l'autre… et pas seulement entre la France et les USA… il suffit de passer la «non-frontière» de l'U.E. entre la France et ses voisins en Angleterre, en Allemagne, en Italie ou en Espagne pour mesurer les différences énormes)
Q : ACL - CIP?

R : il s'agit de 2 codages d'identification distincts


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[2009-07] le code ACL est le numéro d'identification des produits de santé et produits soin, hors médicaments, vendus en pharmacie comme circuit non exclusif, tandis que le code CIP est le numéro d'identification attribué aux spécialités médicamenteuses qui correspond au numéro d'AMM attribué par l'ANSM (ex-AFSSAPS) au médicament : chaque code est unique à un produit-présentation (par exemple le nom de marque X présenté en boîte unitaire de 24 comprimés-lyocs, répartis en 2 tubes de 12) qui disparaît lorsque le produit-présentation est retiré du marché (remplacé par un autre produit-présentation, ou non) ACL est aussi le nom éponyme d'une organisation technique, une association fédératrice des professionnels de la chaîne des produits de santé hors médicaments qui gère au quotidien la codification et la gestion d'une base de données administrative et réglementaire fondamentale pour les acteurs de la profession ; son périmètre porte sur les dispositifs médicaux, les réactifs de laboratoires, la diététique, la cosmétique et les produits parapharmaceutiques (y compris des produits contenant des substances médicamenteuses, mais sans AMM) ; en savoir plus : ACL-Asso Internet ; parallèlement, le CIP Internet (Club Inter Pharmaceutique) est aussi une association à vocation technique et un partenaire privilégié des professionnels de la chaîne de distribution des médicaments humains et vétérinaires qui réunit l'ensemble des acteurs (fabricants, dépositaires, répartiteurs, pharmaciens hospitaliers, pharmaciens officinaux et organisations représentatives) noter le code CIP ou ACL imprimé sur la boîte, ou bien, emporter la boîte vide précédente, avant d'aller chercher le même produit en pharmacie (pour faire gagner du temps à tout le monde)
Q : Risques - Automédication?

R : oui, l'automédication peut présenter des risques… mais le plus souvent bénins, en cas de bon usage et d'application des 15 principes


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[2011-03] les principaux risques de l'automédication ne sont pas pré-occupants car ils sont minimes et bénins le plus souvent, cependant il faut les garder en tête ; voici les principaux :
  • risque de principe...,
  • risque d'effet indésirable...,
  • risque d'interactions entre médicaments...,
  • risque d'interaction avec la conduite de machines (automobile...)...,
  • risque d'interaction avec l'alcool...,
  • risque d'utilisation impulsive voire abusive, puis de dépendance à l'automédication...,
  • risque de masquage d'une maladie plus sérieuse sous-jacente...,
  • risque d'utilisation inappropriée de médicaments antérieurement prescrits
en terme de santé, il faut le répéter sans cesse (mais sans angoisse inutile), le risque zéro n'existe pas quel que soit le type de thérapie utilisé ; en ce sens, un reproche qui peut être adressé à la phytothérapie au sens large, en terme de responsabilité, est que, hélas, trop d'incidents ou même d'accidents sont rapportés chaque année (demander toujours conseil à son pharmacien de confiance à proximité) : à tort, elle est considérée comme ne faisant courir aucun risque d'effet indésirable (sous couvert qu'elle ne comprendrait que des produits naturels), ou bien, comme toujours aussi efficace que les médicaments de synthèse (sous couvert que certains médicaments chimiques sont dérivés d'extraits de plantes), ou bien comme forcément bénéfique (sous couvert que le naturel ne pourrait qu'apporter des bienfaits, tendance «Bio», ou n'interagirait pas avec d'autres substances, par exemple des médicaments de synthèse) toujours parler au pharmacien-conseil au moment de l'achat, pour se faire expliquer-conseiller, en terme d'utilisation de chaque produit, des risques éventuels qui commandent une action-réaction rapide, et des interactions-associations à éviter, et de leur minimisation
Q : Automédication - Économies?

R : oui, l'automédication fait engranger des économies… mais pas seulement à la Sécu


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[2011-01] l'automédication n'est pas disponible seulement pour faire des économies pour la collectivité via la Sécurité Sociale (AMO) ou aux mutuelles et assureurs complémentaires (AMF) ; en fait elle contribue à améliorer la santé globale de la population (certains assureurs complémentaires en santé ne s'y sont pas trompés qui proposent inclus dans leurs prestations à leurs clients des forfaits annuels d'automédication, des prises en charge gratuites de certains outils de diagnostics, de certains outils ou produits de prévention) un produit en automédication n'étant par définition pas remboursé, l'Assurance Maladie économise 100 % de son tarif de remboursement ainsi que, éventuellement, le prix de la consultation du médecin, la marge brute du pharmacien, et ses propres frais de gestion... cependant, le développement de l'automédication vise d'abord des enjeux de santé publique et non la réalisation d'économies, même si l'automédication contribue à réduire les dépenses directes de l'Assurance Maladie, et aussi indirectes pour la Sécurité Sociale (moins d'arrêts de travail) bien peser le pour et le contre pour un produit de PMF remboursable en cas de prescription médicale (avec le forfait à 1 €, le reste à charge éventuel, le temps d'attente ou de prise de rendez-vous, et le coût des déplacements, la consultation doit se justifier médicalement, car elle n'est pas justifiée économiquement)
Q : Auto-diagnostic vs. Conseil-pharmacien?

R : les 2 sont nécessaires, l'auto-diagnostic est utile mais pas suffisant... avant le conseil du pharmacien, incontournable


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[2009-07] dans le cadre de l'automédication, le réflexe conseil-pharmacien devrait être incontournable, ce qui n'empêche pas une évaluation personnelle préalable (avec l'expérience d'un petit problème récurrent ou fréquent, l'auto-évaluation permet de progresser dans la connaissance de son propre corps et de ses petites faiblesses) les pratiques d'auto-diagnostic sans conseil-pharmacien sont fortement déconseillées car elles posent des problèmes de santé publique : risque d'auto-diagnostic erroné, absence de responsabilité technique du pharmacien, plus fréquents oublis de lecture des notices du médicament, voire risques liés aux achats plus fréquents de contrefaçons utiliser largement le service gratuit d'auto-évaluation de «MonAutomedication.fr» (malgré sa simplicité et ses limitations volontaires, il aide efficacement à développer et optimiser la capacité d'analyse et de discrimination des petits problèmes de santé quotidiens et à gérer son propre capital santé)
Q : Homéopathie et objectivité
légende
R : objectivement, l'homéopathie est un cas à part, mais «MonAutomedication.fr» la traite avec objectivité et sans passion, pour une réponse équilibrée, en préconisant une démarche personnelle réfléchie et documentée


Commentaire ?
[2010-10] l'efficacité de l'homéopathie a toujours été l'objet de controverses entre les opposants (tenants de la médecine par les preuves scientifiques) et les prosélytes (sur la foi de leur propre expérience) : le propos de «MonAutomedication.fr» n'est pas de trancher pour les uns ou pour les autres (et surtout n'est pas de détourner les consommateurs qui en sont satisfaits, dans le cadre de l'automédication, c'est-à-dire des centaines de milliers de personnes en France, chaque année) ; ce qui est sûr, c'est que les produits homéopathiques n'ont pas (encore) réussi à démontrer sur le plan clinique qu'ils étaient statistiquement plus efficaces que le placebo (ou que les médicaments allopathiques enregistrés visant le même trouble, qu'ils soient chimiques ou «phyto») avec les méthodes scientifiques aujourd'hui reconnues (mais, a contrario, ces méthodes scientifiques ne semblent pas avoir d'utilité pour l'homéopathie, d'où un blocage sans issue depuis des décennies) les autorités scientifiques Françaises ont intégré cette particularité de l'homéopathie en délivrant aux produits homéopathiques un statut de médicament particulier (une AMM spéciale), selon un statut spécifique (un fait objectif peu connu du Grand Public), c'est-à-dire en étant dispensé de fournir les résultats d'essais pharmacologiques, toxicologiques et cliniques (il est toutefois indispensable de démontrer que l'usage homéopathique des composants ou du complexe concerné est bien établi et qu'il présente toutes les garanties de sécurité) ; les autorités financières Françaises (la Sécu et le Ministère de la Santé) ont aussi intégré une autre particularité de l'homéopathie, à savoir qu'elle est économique, et donc certains produits homéopathiques sont remboursés à 30% ; c'est donc un jeu gagnant-gagnant pour tous les acteurs : le trio «patient-médecin-pharmacien» qui fait confiance à l'homéopathie peut donc exister sans contrainte majeure ne pas se laisser influencer, ni par les opposants, ni par les prosélytes de l'homéopathie, qu'ils soient dans l'entourage proche ou de simples voisins qui se disent éclairés (sans parler des soi-disant conseilleurs des forums ou blogs de l'Internet) ; ne pas s'engager dans un traitement homéopathique sans une démarche personnelle réfléchie, c'est-à-dire après avoir pesé le pour et le contre (et si possible après s'être documenté) et avec une vraie confiance a priori ; ne jamais envisager l'automédication par l'homéopathie pour des troubles sérieux qui requièrent une consultation du médecin traitant (ou bien en parler impérativement auparavant au pharmacien de confiance)
Q : Conduite automobile?
légende
R : depuis 2005, les médicaments qui peuvent interférer avec la conduite automobile comportent, obligatoirement sur leur emballage, 1 des 3 pictogrammes différents représentant une automobile placée dans un petit triangle sur fond jaune, orange ou rouge


Commentaire ?
[2011-01] selon le niveau d'influence du médicament sur la capacité à conduire :
  • les médicaments dits de niveau 1 sont signalés par un pictogramme sur fond jaune, la mention «Niveau 1» et le conseil «rester prudent, ne pas conduire sans avoir lu la notice»
  • les médicaments dits de niveau 2 sont signalés par un pictogramme sur fond orange, la mention «Niveau 2» et le conseil «rester très prudent, ne pas conduire sans l'avis d'un professionnel de santé» ; la plupart du temps, ce type de médicament n'est disponible que sur ordonnance ; mais, plus rarement, il s'agit d'un médicament disponible sans ordonnance
  • les médicaments dits de niveau 3 sont signalés par un pictogramme sur fond rouge, la mention «Niveau 3» et le conseil «attention, danger : ne pas conduire... pour la reprise de la conduite, demander l'avis d'un médecin» ; environ 5 % des médicaments sont classés de niveau 3
même si les produits concernés par les niveaux 2 et 3 sont quasiment tous à prescription obligatoire, il est important de ne pas minimiser le risque pour les produits d'automédication (viendrait-il à l'esprit d'une personne sensée de boire une tisane calmante avant de prendre le volant pour un long voyage de nuit ?) ;
pour les médicaments du rhume et de la toux, le risque pour la conduite automobile peut être lié à leur substance active, mais également à l'alcool qui entre souvent dans la composition des sirops et des solutions buvables ; tous les médicaments qui, pris à leur dose maximale, apportent plus de 3 grammes d'alcool par jour sont classés de niveau 1 ; certains médicaments, outre cette teneur en alcool, possèdent également un principe actif susceptible de diminuer la capacité de conduite : ils sont alors classés de niveau 2 ;
pour les médicaments contre la douleur générale, le risque pour la conduite automobile concerne les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) qui sont classés de niveau 1, et la codéine à dosage faible, de niveau 2 ;
pour les médicaments contre les nausées, pour les collyres, les risques ne sont pas, évidemment, à oublier (etc.)
toujours prendre au sérieux les avertissements figurant sur les emballages et les notices ; proscrire absolument l'association médicament + alcool quand on prend le volant
bien noter : [1] pour les médicaments de niveau 1, le risque est faible et dépend largement de la susceptibilité individuelle ; la notice du médicament fournit les mises en garde indiquant les cas où il faut s'abstenir de conduire (en particulier en cas de survenue immédiate d'effets indésirables potentiellement dangereux) ; la prise d'un médicament de niveau 1 ne remet généralement pas en cause la conduite automobile, mais nécessite une information avant de prendre le volant ; [2] pour les médicaments de niveau 2, il convient d'examiner, au cas par cas et avec le médecin traitant ou le pharmacien de confiance, si la prise du médicament est compatible avec la conduite ; en effet, leurs effets négatifs sont présents chez la majorité des personnes qui le prennent, à des degrés variables ; [3] avec les médicaments de niveau 3, la conduite automobile est systématiquement dangereuse ; cette incapacité est généralement temporaire ; compte tenu d'un éventuel effet résiduel (par exemple, après une période de sommeil induite par un somnifère), mieux vaut demander au médecin traitant le délai à respecter pour pouvoir conduire après la prise d'un tel médicament
Q : Blogs - Contributions - Garanties ?
légende
R : les 3 blogs -actualités, nouveaux produits, détente scientifique- du site «MonAutomedication.fr» assurent sérieux, confidentialité et respect mutuel ; pour contribuer, il suffit de remplir les données nécessaires dans le formulaire de Contact électronique


Commentaire ?
[2012-02] les contributeurs peuvent aussi contribuer en contactant l'éditeur par courriel direct ou même par téléphone ; certaines contributions sont même captées par les membres du comité de rédaction in situ (en officine) avec l'accord des personnes concernées ; dans tous les cas, aucune trace de l'échange n'est conservée dans un support à risque de non-confidentialité, comme un logiciel de messagerie, un serveur informatique) ; les seules traces conservées sont la (ou les) preuve(s) de la contribution, et seulement sur un support externe indépendant pendant une durée limitée (clé USB cryptée) les blogs ne sont pas des mini-forums ; toute contribution n'est mise en ligne qu'après modération, c'est-à-dire en excluant les publicités-promotions déguisées, les délations déguisées, les messages à caractères trop particuliers (et la validation du contenu est assurée en détail, peu après) ; toute contribution en rapport avec les objectifs du site reçoit une réponse, même si la contribution n'est pas mise en ligne (rappel : légalement, aucune prescription, aucun diagnostic, aucun conseil médical ou pharmaceutique, aucune vente de produit ne peut être délivrée par «MonAutomedication.fr») ne pas s'inquiéter sur les risques potentiels de toute contribution (aucune trace identifiable à une personne déterminée ou localisable n'est conservée, et bien sûr, aucune adresse électronique n'est cédée à qui que ce soit, même gratuitement !)
Q : Affection non trouvée ici?

R : les affections bénignes non analysées dans le site sont soit trop rares, soit ne concernent pas l'automédication, même indirectement


Commentaire ?
[2009-07] quand l'affection n'est pas décrite dans ce site Internet, c'est qu'elle ne peut relever en aucune façon de l'automédication directe avec le conseil du pharmacien ou même indirecte, si bénigne, après avis et diagnostic du médecin traitant ; il y a cependant encore quelques thèmes intermédiaires entre la médication et la non-médication (cosmétique pure ou tests de sécurité) qui probablement doivent faire l'objet d'une édition à l'avenir dans ce site Internet (par exemple, les rides, les pellicules aux cheveux, le pipi-au-lit, les tests d'alcoolémie, etc.) dans ce site Internet ne sont analysés que les petits maux de tous les jours qui sont du domaine de l'automédication, ou bien, d'autres maux fréquents qui peuvent être considérés à tort comme du domaine de l'automédication, mais qui en fait concerne en priorité la Consultation médicale auprès du médecin traitant ne pas hésiter, en cas de manque ou de simple curiosité, à suggérer un thème à traiter par l'intermédiaire du formulaire de Contact électronique

MISE EN GARDE : (rappel) le présent site Internet ne peut légalement répondre aux questions médicales personnelles

Actualisation: 16-Mars-2013
Lire attentivement les PAR, Principes d'une Automédication Réussie
Demander toujours conseil au Pharmacien-Conseil de confiance, à proximité
Si les symptômes persistent, consulter sans tarder le Médecin-Traitant

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