légendes NOUVEAUX LANCEMENTS : NICORETTESPRAY

PRODUIT-SOUCI LABO-DATE INFO SYNTHÉTIQUE
NicoretteSpray
(nicotine)
| spray |


Tabac arrêt légende
Johnson & Johnson Santé Beauté

2013-11-14
MonAutomedication.fr : voilà une présentation de Nicorette originale (et sans concurrence à ce jour) sous la forme d'un spray pour pulvérisation buccale de nicotine pour le sevrage tabagique (pour aider les fumeurs qui le souhaitent à arrêter de fumer) ; c'est pratique (comme pour un spray de mal de gorge) mais il ne faut pas dépasser 2 pulvérisations ou pschitts (1 mg) à la suite, ni 64 pschitts par période de 24 heures (soit, 4 pschitts par heure, pendant 16 heures) ; le schéma posologique est simple (et précis), en 3 étapes (bien sûr, il faut impérativement s'abstenir de fumer pendant tout le traitement) : [1] (de la 1ère à la 6ème semaine) 1 ou 2 pulvérisations aux moments habituels de consommation de tabac ou en cas d'envie irrésistible de fumer (la plupart des fumeurs doivent utiliser 1 ou 2 pulvérisations toutes les 30 minutes à 1 heure), [2] (de la 7ème à la 9ème semaine) diminution du nombre quotidien de pulvérisations (à la fin de la semaine 9, le nombre moyen de pulvérisations par jour doit être égal à la moitié de celui de l'étape 1), [3] de la 10ème à la 12ème semaine) la réduction du nombre quotidien de pulvérisations se poursuit de manière à atteindre un nombre maximal de 4 pulvérisations par jour à la semaine 12 (quand 2 à 4 pulvérisations par jour sont atteintes, l'arrêt du spray est recommandé) ; il est déconseillé d'utiliser le spray au-delà de 6 mois (sauf récidive) ; à savoir : il faut amorcer la pompe avant utilisation, il est recommandé de ne pas inhaler lors de la pulvérisation et d'éviter de déglutir (avaler) pendant quelques secondes après ; par rapport à une gomme à mâcher ou à un comprimé à sucer, le spray permet à la nicotine d'être absorbée plus rapidement ; aussi en boîte de 2 flacons + distributeur ; le produit est non remboursable (mais 50 € sont pris en charge par la Sécu) ; l'avantage principal de cette nouvelle présentation réside dans la vitesse d'action (1 minute), donc bien plus rapide qu'avec un comprimé, une gomme ou une pastille (le patch a davantage la vocation d'un traitement de fond)… attention, ne pas en déduire que c'est automatiquement plus efficace (c'est plutôt un choix de plus pour le consommateur, avec des spécificités comme un goût puissant -de menthe poivrée- mais bref, et un prix plus élevé à l'usage)
[CTJ : 4.5 €. Prix std.: 21 €]
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NicoretteSpray, Commentaires :
  • [2014-01-07, Panaïf-Centre, je visite votre site et je vois cette promo-information alors que tout le monde parle de la e-cigarette et de ses bienfaits, en particulier une étude clinique qui montre qu'elle est au moins équivalente aux dispositifs pharmaceutiques pour arrêter de fumer, qu'en pensez-vous ?«MonAutomedication.fr», merci Panaïf, pour cette question qui ne peut aujourd'hui être traitée vraiment sérieusement (dans l'état de nos connaissances), mais voici quelques pistes préliminaires ; la cigarette électronique n'a pas le statut de produit de santé mais, vous serez d'accord pour dire qu'elle bénéficie d'un battage médiatique sans précédent (avec des lobbies puissants économiquement) ; nous n'avons pas à commenter son usage de «plaisir», sauf pour dire que son composant principal, la nicotine, a des effets indésirables bien connus et graves à haute dose, notamment un risque plus élevé d’athérosclérose, la principale cause de crise cardiaque, que l'innocuité des solvants volatiles et des arômes inhalés est, elle, parfaitement inconnue (dans le cadre d'un usage par des millions de personnes en France, sans parler des achats sur Internet de produits sans aucun contrôle) ; les experts s'accordent à dire qu'elle serait moins nocive que la cigarette (avec tabac, goudrons, etc.) et qu'elle n'induirait pas de risque de tabagisme passif (donc ce serait bien pour l'entourage)… mais il faut raison garder et éviter l'angélisme -ou le cynisme- de certains tabacologues qui sous couvert du risque connu moindre à ce jour en font la promotion pour remplacer le tabac (l'INPES vient d'ailleurs de commencer une étude de l'impact de l'e-cigarette sur le corps humain et une nouvelle étude de la Brown University vient de montrer que les fumeurs de e-cigarettes inhalent beaucoup plus de nicotine que les fumeurs de cigarettes conventionnelles car ils tirent beaucoup plus fort et plus profondément sur leur cigarette électronique, ce qui, selon nous, devrait au moins faire réfléchir les jeunes qui en abusent) ; en ce qui concerne le sevrage avec l'e-cigarette, c'est une tout autre histoire : d'abord le sevrage ne peut réussir (sauf en de très rares cas) qu'avec un accompagnement personnel (un coaching) et avec un traitement codifié avec des produits qui ont suivi le chemin d'homologation de l'AMM (études cliniques validées)… ce n'est pas le cas avec l'e-cigarette, et si les pouvoirs publics devaient maintenir l'e-cigarette pour son usage de «plaisir» (avec taxes, etc.), ils pourraient envisager des e-cigarettes spéciales en pharmacie (on parle de med-cigarettes, avec AMM, concentration différente et arômes contrôlés, et suivi médical et pharmaceutique), car au-delà du plaisir, il y a, ce qui n'échappe à personne, de très sérieuses questions de Santé Publique].
  • [2014-01-28, Amie-Concarneau, je propose de revenir au sujet initial et de faire part de mon expérience avec ce nouveau spray : c'est fort en goût (très) et pour une femme, cela fait sursauter, mais pour moi qui suis récidiviste, c'est une alternative utile, peut-être intelligente, en tout cas cela m'a fait réduire ma consommation de tabac cigarettes (la e-cigarette, c'est du marketing), mais je n'ai pas pu arrêter et j'en arrive à ma question… quand le produit a été lancé, la publicité vantait une efficacité supérieure aux formes précédentes sur la base d'études scientifiques (je n'en suis pas une), alors qu'en pensez-vous ?«MonAutomedication.fr», notre réponse sera un peu frustrante (nous avions demandé à J&J les études cliniques de supériorité publiées, mais nous ne les avons pas eu) et aussi proactive (nous pensons comme déjà indiqué avant que le sevrage ne peut réussir, sauf en de très rares cas, qu'avec un accompagnement personnel, un coaching, et un produit sérieux, c-a-d avec le statut de médicament et un protocole posologique documenté)… c'est le cas avec cette nouvelle présentation qui a ses fans (et ses détracteurs) comme avec les substituts nicotiniques précédents, alors le mieux c'est de vous encourager à rencontrer votre pharmacien de confiance ou votre médecin traitant, d'en parler simplement et en détail, et si vous avez déjà beaucoup échoué (personne ne jette la pierre) d'envisager d'être suivie par un spécialiste, vous y arriverez, c'est sûr, c'est en tout cas tout le bien que nous vous souhaitons].
  • [2014-07-25, Confrère-Cantal, je vous signale, mes chers confrères, que le produit vient d'acquérir récemment le statut de médication officinale, c-a-d qu'il peut être présenté en accès libre (libre service) dans certaines pharmacies, donc y compris la mienne, et comme la représentante m'a proposé quelques boîtes gratuites avec ma nouvelle commande (importante), j'en ai ouvert une (puis 2, etc.) pour faire tester le pschitt (comme vous dites) à mes client(e)s avant d'acheter éventuellement ; eh bien, même ceux et celles qui ont sursauté (c'est un goût puissant) en ont acheté, et je les ai revus queques temps après, plutôt satisfait(e)s et je me croise les doigts en espérant qu'ils vont réussir à arrêter de fumer définitivement ! «MonAutomedication.fr», belle initiative, félicitations].


Discussion terminée (3 commentaires au maximum)  


Actualisation: 25-Juillet-2014
Lire attentivement les PAR, Principes d'une Automédication Réussie
Demander toujours conseil au Pharmacien-Conseil de confiance, à proximité
Si les symptômes persistent, consulter sans tarder le Médecin-Traitant

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